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Le temple
Datte: 26/06/2022, Catégories: hsoumis, fdomine, hgode, sf, dominatio, Auteur: Tiberius, Source: Revebebe
... l’horizon, l’océan et la plaine côtière en contrebas. Déesse Lalith me montra, à sa droite, une série de bâtiments bas qui formaient un L. Elle m’expliqua qu’il s’agissait de l’école sacerdotale, où elle avait passé les six dernières années de sa vie dans le but de devenir prêtresse. — Au début de mes études, j’avais pour projet de devenir une simple prêtresse, envoyée quelque part sur la planète pour officier dans un temple d’un village ou d’une ville quelconque, expliqua-t-elle. Et puis au bout de la quatrième année, mes excellents résultats m’ont fait poursuivre mes études pour accéder à un grade supérieur, jusqu’à ce qu’on me propose de rester ici au Sanctuaire. Puis la consécration finale est arrivée au moment où la grande prêtresse m’a désignée parmi quatre autres novices pour être choisie par un esclave pour lui succéder. Elle m’embrassa : — Et non seulement tu m’as choisie, mais en plus, c’est toi, mon esclave d’amour… Je répondis passionnément à son baiser, elle me montra ensuite le centre du Sanctuaire, une série de bâtiments de facture très classique, environnés de nombreux parcs et jardins, avec au fond, tournant le dos à l’océan, un temple imposant qui élevait ses colonnes vers le ciel. Il me rappelait le temple central de Korê en légèrement plus petit. On distinguait des silhouettes minuscules qui allaient et venaient dans les parcs et jardins, ainsi qu’entre les bâtiments, très espacés les uns des autres. Nous descendîmes lentement la colline et ...
... commençâmes à croiser des gens. En premier lieu, une prêtresse vêtue d’une robe rouge qui avançait d’un pas décidé, seule. Je baissai les yeux en signe de respect, non sans m’apercevoir qu’elle regardait mon sexe érigé de façon insistante après avoir salué déesse Lalith d’un bref hochement de tête. J’en rougis de honte, puis je me résignai à mon sort : je n’avais de toute façon pas le choix. — Si je m’arrête pour saluer une prêtresse que je connais, tu te mets immédiatement à genoux devant elle, m’ordonna ma déesse. — Oui, ma déesse, répondis-je. — Et ne t’avise pas de lui embrasser les pieds. Si je te présente à elle, oui. Un baiser sur chaque pied et cela suffit. Maintenant que tu es mon esclave personnel, tu dois marquer une certaine distance avec les autres prêtresses, sauf mes plus proches amies. — Comment dois-je me comporter, ma déesse ? — Avec le plus grand respect. Si je ne te présente pas, tu restes à genoux et tu ne dis rien. Si je te présente, tu baisses les yeux, tu dis : « Mes respects, Madame » et tu lui embrasses les deux pieds. Entendu, esclave ? — Oui, ma déesse. À vos ordres, ma déesse. Nous arrivâmes dans un grand parc où nous croisâmes encore deux prêtresses habillées de rouge, qui conversaient tranquillement en se promenant. Je fus abasourdi de voir que l’une d’entre elles tenait au bout d’une laisse un esclave à la peau très brune qui la suivait docilement, à quatre pattes et la tête basse, naturellement entièrement nu. Elles dirent bonjour ...