1. Le temple


    Datte: 26/06/2022, Catégories: hsoumis, fdomine, hgode, sf, dominatio, Auteur: Tiberius, Source: Revebebe

    Résumé de l’épisode précédent : «Okeanos – Chroniques de la servitude » et «Okeanos – La grande prêtresse »
    
    Garnion est devenu l’esclave personnel de Lalith.
    
    Chapitre 3 – Le temple
    
    Nous fûmes réveillés par la lumière orangée du soleil levant qui se glissait à travers les volets de la fenêtre de la chambre. Déesse Lalith me fit un sourire mutin en se levant sur un coude. Je contemplai, fasciné, sa nudité et posai une main timide sur ses seins.
    
    — Tu as bien dormi, mon petit esclave d’amour ? me demanda-t-elle en m’embrassant sur la bouche.
    — Oui, ma déesse, répondis-je en baissant les yeux.
    — Tant mieux, car une rude journée t’attend, mon esclave. Va en cuisine et rapporte-moi mon petit-déjeuner.
    — Oui, ma déesse.
    
    Je lui embrassai les pieds, descendis du lit et sortis de la chambre. Je descendis au rez-de-chaussée, pris la direction de la cuisine et y entrai. Deux novices étaient attablées, en train de boire une tasse de café. Comme il se doit, je me mis à genoux et leur embrassai les pieds pour les saluer. Je pris un plateau, y plaçai quelques fruits, un bol de lait chaud, un grand verre de jus de fruits et quelques petits pains sucrés, puis je retournai vers la chambre de ma déesse. Je posai le plateau à côté d’elle sur le lit, puis elle m’ordonna de la servir, bouchée par bouchée. Je devais lui tendre les fruits, son bol, les petits pains tandis qu’elle ne se servait de ses mains que pour se tenir assise sur le lit. J’étais aux anges, elle mangeait, me ...
    ... souriait, indiquait d’un geste ce qu’il fallait que j’apporte à sa bouche gourmande. C’était un moment d’une rare et précieuse intimité où j’étais totalement au service de ma déesse adorée. Lorsqu’elle eut fini de manger, elle me tendit ses pieds pour que je les embrasse et les lèche, ce que je fis avec dévotion.
    
    — Viens, tu vas prendre ton petit-déjeuner en cuisine, me dit-elle.
    — Oui, ma déesse.
    
    Elle se leva, puis je la suivis à quatre pattes. Je m’étonnai qu’elle restât nue pour descendre rejoindre les autres femmes qui résidaient dans le manoir. Nous arrivâmes dans la cuisine. Il n’y avait que Lévana, les autres filles avaient vraisemblablement déjà pris leur petit-déjeuner et vaquaient à leurs occupations respectives. Comme il se doit, je me prosternai devant elle et lui embrassai les pieds. Ma déesse demanda à Lévana de couper quelques fruits dans un grand bol, qu’elle posa par terre aux pieds de déesse Lalith, à qui elle servit un café.
    
    Pendant qu’elles conversaient, j’étais là, nu et à quatre pattes aux pieds de ma déesse, mangeant comme un animal domestique, et j’étais heureux, tout en m’étonnant moi-même que cette situation me parût désormais si naturelle. Elles ne me prêtaient aucune attention et, nu à leurs pieds, je me sentais totalement inférieur et soumis. Cette étrange émotion me procurait à mon corps défendant un vif plaisir : en m’humiliant de la sorte, ma déesse me faisait sentir que je lui appartenais corps et âme.
    
    Nous allâmes ensuite à la salle ...
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