1. Elisabeth s'éveille (14)


    Datte: 17/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Eniluap

    La rentrée à la fac se déroula au mieux. Emma y retrouva ses amies du lycée, j’y retrouvai les miens. Chacune, de notre côté, avions eu droit aux mêmes questions : comment s’étaient déroulées les vacances, quelles sorties nous avions faites, et, surtout, avions-nous rencontré des mecs avec qui s’envoyer en l’air. Emma, tout comme moi, restâmes évasives. Les vacances avaient été bonnes, mais nous n’avions pas d’anecdotes croustillantes à raconter sur nos conquêtes alors que, dans nos têtes se déroulait le film brûlant de nos ébats incestueux. C’était là notre plus grand secret.
    
    Maman était retournée travailler, papa continuait à enchaîner de longues journées de travail. Papi, quant à lui, avait eu un problème avec sa voiture qui tardait à être réparée : cela nous donnait des excuses toutes trouvées, à Emma et moi, quand nous avions envie d’une séance intense et brutale de baise. Parfois, papa arrivait à se libérer pour nous accompagner. Ainsi, Emma et moi avions nos deux hommes à disposition pour nous satisfaire. Quant à eux, ils étaient ravis de pouvoir limer nos petites chattes affamées, goûter à nos seins tendus, expulser leur jus chaud sur nos corps. Plus nous pratiquions, plus nous en avions envie. Déjà insatiable, je devenais accro au sexe, à l’orgasme, à leurs longues et larges queues dures et puissantes.
    
    Pas un jour ne se déroulait sans que je finisse par jouir : seule dans ma chambre à l’aide de mes doigts ou de mes jouets, avec Emma sous ses coups de langue et ...
    ... ses doigts agiles, ou bien sautillant sur le sexe dressé de mon père ou de mon grand-père - les deux quand nous nous retrouvions tous les trois. Le rythme effréné de leurs coups de reins poussant leur verge au plus profond de mes orifices me faisait trembler de la tête aux pieds, parfois jusqu’à voir flou et ne plus être capable de réagir tant le plaisir était intense et violent.
    
    Un mercredi soir, papa et Emma étaient partis chez papi. Le mercredi était le jour que nous avions choisi pour aller faire ses courses, à tour de rôle, dîner chez lui et finir dans son lit ou n’importe où dans la maison, nue et soumise à ses envies irrépressibles. Ce mercredi-là, c’était au tour de ma petite sœur. Papa l’accompagnait, chaud et tenté par un plan à trois. Je restais donc seule à la maison, avec maman.
    
    Celle-ci vaquait à ses occupations : elle prépara le dîner, que nous mangeâmes dans un silence quasi complet, alla prendre une douche qui me parut bien longue, téléphona à sa sœur. J’étais confortablement installée au salon, plongée dans un livre pour la fac, quand elle m’appela de sa voix impétueuse et autoritaire.
    
    — Oui ?! criai-je.
    
    — Viens me rejoindre.
    
    — Je suis occupée, maman ! Je t’ai dit que je travaillais ce soir.
    
    — Elisabeth, viens dans ma chambre.
    
    Quand ma mère, ou quiconque, utilisait mon prénom complet, cela signifiait souvent que je n’avais guère le choix. C’était un ordre. J’abandonnai mon livre en soupirant et me dirigeai vers la chambre de mes parents. ...
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