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La bourgeoise et le marabout (63)
Datte: 09/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... refuser l’accès, mais j’ai envie qu’il me prenne à fond. Ca y est, son puissant glaive a envahi le fourreau qui se refusait jusque-là à lui. Pour décupler son envie, je fais semblant de le supplier. — Doucement Monsieur. Vous êtes si gros que vous allez me déchirer. Il jubile, savourant son plaisir de posséder enfin ce qu’il pense être le seul à avoir. — Croyez-moi, cela va vous plaire ! Vous êtes comme toutes les femmes, une fois que vous y avez goûté, vous ne pouvez plus vous en passer ! Avec mes jambes relevées bien haut et mes chevilles sur ses épaules, il lui suffit de bien me tenir par la taille pour me besogner comme il le souhaite. Bien vite, ses bourses cognent contre mes fesses et sa queue coulisse comme un piston dans mon sillon culier qui s’est maintenant bien détendu. Comme mon cul est bien moins ouvert que ma chatte, sa grosse queue me distend de partout et cela augmente mon plaisir. J’imagine que cela ne doit pas lui déplaire de sentir sa hampe bien comprimée par mon œillet. Cela fait maintenant un bon quart d’heure qu’il m’encule ainsi et son visage est tout rouge avec déjà de grosses gouttes de sueur qui perlent de son front. Il ahane comme un travailleur de force, mais continue à me défoncer de son marteau piqueur. Mais voilà que le plaisir le gagne et il vocifère. — Petite salope, vous allez me faire jouir. Je le supplie. — Non Monsieur, pas en moi ! Il rit à gorge déployée. — Ah ah ah ! Je ne vais pas me priver ! Je suis ...
... comme les chiens, je marque mes femelles ! Tirant mes hanches contre son bas-ventre, il se soude à moi ; j’ai quasiment les jambes à la verticale. Et, tandis qu’il souffle comme un taureau, il se vide en moi de tout son foutre. Cela doit faire un moment qu’il n’a pas baisé, car cela ne s’arrête pas, j’ai l’impression qu’il m’inonde de sperme. Ouf, le voici qui se retire et s’affale dans son fauteuil sans même se rebraguetter. Il m’a fait divinement jouir, mais il n’en sait rien. Il me dit. — Hélène, vous êtes une sacrée femelle. Il y a longtemps que je n’avais pas pris un tel pied. Je remets mon chemisier et ma jupe puis réajuste mes cheveux. Je me dirige vers le fauteuil où est posé mon sac à main et je prends mon téléphone. J’appuie sur un bouton et l’on entend alors la voix du patron qui dit « Vous êtes maintenant toute à moi, c’est parfait ! ». Monsieur Dupont-Forniquet est surpris et me regarde avec des grands yeux de merlan frit. Avec un grand sourire sensuel, je lui dis. — Voyez-vous Monsieur le Président-directeur général, j’ai tout filmé et enregistré. Je n’ai pas besoin de vous dire quel effet pourrait produire cette vidéo devant le conseil de prud’hommes en cas de licenciement abusif, devant un tribunal si je porte plainte pour harcèlement sexuel ou bien en conseil d’administration devant nos actionnaires. Il réfléchit quelques instants puis me répond. — Hélène, en plus d’être une belle salope vous êtes une femme très rusée. Qu’attendez-vous de ...