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La bourgeoise et le marabout (63)
Datte: 09/06/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... les malaxe, les pétrit et me pince les tétons. Depuis notre entrevue précédente, l’animal a parfaitement compris comment je fonctionne. Sa bouche ne reste pas inactive, car il m’embrasse dans le cou et sur la nuque. Je gémis même si je cherche à masquer mon plaisir. Mon patron s’en rend compte et me glisse à l’oreille. — Oubliez l’employée que vous êtes et qui est obligée de se donner à son patron. Libérez la salope qui sommeille en vous et laissez vous aller au plaisir. Je lui réponds. — Je suis votre soumise et je ne dois pas y prendre de plaisir. Vous savez que je ne suis pas consentante. Il cherche à me pousser dans mes derniers retranchements. — Votre éducation vous dit que c’est mal, mais votre corps vous prouve le contraire. Vous me cédez pour éviter d’être licenciée, mais finalement vous y trouvez votre compte. Toujours planté au fond de ma chatte, il m’oblige à me relever et profite encore quelques instants de moi alors que je suis arc-boutée debout contre son bureau. Cette fois-ci, toujours bien collé à mon dos, il se retire entièrement de ma chatte et y replonge de plus belle. Je ne peux m’empêcher de jouir encore sous ses assauts. Alors que je pense qu’il va bientôt se répandre en moi, il se retire et pousse rapidement quelques dossiers éparpillés sur son bureau. Faisant preuve d’une force que je ne soupçonnais pas, il me prend par la taille, me soulève et me pose allongée sur le dos parmi les dossiers et signataires épars. Il me prend ...
... ensuite par les bottines, ouvre mes jambes et les soulève avant de les reposer bien écartées sur ses épaules. Puis, d’une voix pleine de contentement, il me lance. — Je veux tout de vous, je prends tout ! Peut-être même ce que vous refusez à votre mari. Tenant sa queue d’une main, il frotte son gland sur ma chatte pour recueillir la mouille qui s’en écoule. Il faut dire que le salaud m’a déjà bien fait mouiller ! Puis le voici qui frotte son gland contre mon petit œillet brun et, comme je m’en doutais, je comprends vite qu’il veut vraiment me prendre de partout. Serrant bien fort les fesses, je lui crie. — Oh non Monsieur, pas ça ! C’est contre nature ! Ma réaction l’excite au plus haut point, car il me répond. — Ainsi vous n’avez jamais été enculée ! Votre mari ne sait pas ce qu’il loupe ! Et il poursuit. — Si ne n’ai pas votre ravissant petit cul, vous êtes virée dès demain. D’une voix plaintive, tentant de jouer au mieux mon rôle de faible femme, je lui dis. — Monsieur, je vous en prie, soyez compréhensible. Vous avez déjà pris ma bouche et mon sexe. Cela ne vous suffit point ! Ma réaction le fait rire et il me rétorque avec son sourire de carnassier. — Je prends ce que je veux ! Je prends votre petit cul de salope ou bien vous prenez la grande porte de la société pour aller pointer au chômage. De toute façon, l’animal ne me laisse pas le choix et son énorme gland est maintenant bien engagé entre mes fesses. Je continue à faire semblant de lui ...