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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Saison I (2/3)
Datte: 01/06/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... de bite, faite femme. Je hurlais plus fort que les Allemands. En quelques secondes, celle qui se gardait pour son futur époux, se trouvait dans une situation impossible à envisager dans son village d’enfance. Le docteur habitait dans le quartier juif, près du centre-ville qui en 40 est devenu le ghetto. J’ai compris que des Polonais dans ce ghetto étaient de plus en plus réprimés. Depuis cette première fois, chaque fois que celui censé me protéger voulait me baiser, il le faisait. Par chance, cette première fois a dû être son plus grand fantasme, car il venait de moins en moins souvent. J’ai appris à mes dépens, là encore, on en reparlera plus tard, que les hommes aimaient se faire sucer la queue. J’ai échappé à ça et ma main lui suffisait pour qu’il bande. La levrette, le missionnaire, qu’il devait avoir pratiqué toute sa vie, sont devenus nos positions habituelles. J’écartais mes cuisses, il entrait et en moins de cinq minutes, il quittait ma chambre dans laquelle j’habitais vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Mon protecteur me baisait de moins en moins, il était juif lui aussi et les Allemands lui avaient interdit d’exercer. Rapidement pour manger, il a fallu vendre un à un, tout ce qui avait de la valeur. Quand il m’avait forcé à me faire dépuceler, c’était ou la pute dans la rue ou la pute avec lui, au fil des jours, le bordel est venu dans notre logement. C’est sous la forme de ce qu’il disait être ses amis qu’il a commencé ...
... à organiser des soirées entre potes comme il disait. Inévitablement je finissais avec le sexe de l’un d’eux dans ma bouche, mon sexe ou même mon anus. Mon anus qu’il avait tenu à perforer avant que je devienne la source de ses revenus. Ses revenus, car jusqu’à ce 2 septembre lendemain de mes 22 ans, il osait encaisser les billets devant moi. D’autres le payaient en produis alimentaire du marché noir, ce qui nous permettait de vivre, non de survivre mieux que d’autres. Bien sûr, chaque fois c’est moi qui payais l’addition en nature. • Qu’est-il arrivé le 2 septembre 1942 ? Salopard, envers moi, il avait gardé un petit coin de patriotisme polonais et un soir, il est parti avec un homme malgré l’interdiction qu’il avait d’exercée. Un des premiers patriotes avait été gravement blessé. Wojciech m’est revenu avec une balle dans le corps. Un soldat allemand bourré avait voulu se faire un carton sur un juif. C’est lui qu’il avait choisi avant que ses camarades présents l’emmènent pour éviter un scandale. Wojciech s’était traîné jusque chez nous et était mort dans mes bras. • Avez-vous appelé les autorités ? Je dois vous détromper. Les autorités, c’étaient les Allemands, Wojciech avait fait de moi une pute à domicile. J’ai choisi de continuer à me prostituer avec la clientèle que mon mentor m’avait constituée. » J’espérais attendre la fin de la guerre tranquillement en continuant de vendre mon corps et mon cul, car la plupart étant ...