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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Saison I (2/3)
Datte: 01/06/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... Êtes-vous sûr de tout me dire, à l’abri des regards, est-ce à d’autres jeux très intimes que vous alliez jouer ? Je trouve que vous devenez impertinent Franck ! Pourquoi devrais-je vous dire que dans ce foin, j’avais trouvé toute seule le bouton en haut de mon vagin. C’est dans le dictionnaire de notre maître d’école, que j’ai vu que ça s’appelait un clitoris. Oui, j’adorais me caresser sans entrer mes doigts craignant les foudres de Dieu. Maman aimait que papa soit violent, il lui tapait, les fesses en lui disant, « ramasse ça salope », comme il le faisait sur la croupe de notre jument quand elle avait du mal à tirer notre charrue. Depuis ayant beaucoup vieilli, je sais que chaque fois, il la baisait en levrette. • Alors, vous vous êtes laissé faire. J’ai vite choisi, j’ai écarté mes draps et j’ai soulevé ma chemise de nuit. Je lui ai simplement balancé. • « Je suis vierge infâme salop, ça te fait bander. • J’en étais sûr, dès que je t’ai vu, à tes gestes, je savais avoir affaire à une pucelle. Croit moi, si tu espères que je te baise à la va-vite, tu te mets le doigt dans l’œil, ma petite salope. Enlève déjà cette chemise, je te veux nue. » J’ai exécuté son ordre, je savais que je tombais dans un gouffre sans fond dont j’aurais du mal à me remettre. Je misais sur ma jeunesse, ou alors pourquoi les bombes m’auraient-elles épargnée emmenant dans la mort ceux que j’aimais. Une fois nue, l’ordre suivant est tombé comme un ...
... couperait. • « Mets-toi en levrette, à quatre pattes comme une chienne si tu préfères, quelle conne, qu’est-ce qu’ils leur apprennent dans ces villages de dégénérés. » Quand je disais qu’un peu plus tard, j’apprendrais ce qu’était la levrette, ça m’arrive sans avoir trainé. Volontairement, j’ai épargné les jeux amoureux de mes parents qui m’avaient tout appris. Je lui ai dit que j’avais déjà vu nos vaches ou notre jument aller au mâle et qu’il me prenne qu’on en finisse. À ce moment de ma vie, j’étais résignée, au fond de moi sans que je sache pourquoi une petite voix me disait « vie, vie, vie ». C’est ce que je fais jusqu’en 1942 ou un nouvel évènement devait venir de nouveau tout chambouler. Comme vient de dire Wojciech, les Allemands tenaient Varsovie, régulièrement nous entendions des bruits de chenilles de chars. J’entendais des ordres dans une langue loin de la nôtre. Celui qui devait me servir de protecteur est devenu un monstre à la hauteur de ce qu’un homme est capable de faire quand tout par de travers. J’ai découvert jusqu’à la libération toute l’horreur dont certains sont capables quand on les laisse défouler leurs bas instincts cachés aux plus profonds d’eux, hommes comme femmes bien sûr. Je les ai subis moi-même dans ces lieux qui sentaient la mort. Présentement, le docteur avant-guerre aurait été un parfait gentleman, mais dans le chaos général, quand il venait sur mon lit, la jeune fille que j’étais, se retrouvait en quelques coups ...