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COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Début de la saison III (7/9)
Datte: 28/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... pour mon plus grand malheur. - « Recule-toi Günther et regarde la précision que je peux atteindre à force de m’entrainer sur des catins de l’acabit de cette pute juive. » Une seconde, mes deux pointes étaient bandées à leur maximum. Comme ci une fraction de seconde, un souffle de vent avait traversé l’infirmerie, il a fait tournoyer la lame de son sabre sans que je sente quoi que ce soit. Une deuxième fois et là j’ai vu gicler quelque chose. La douleur à commencer, j’ai pu voir à deux mètres de moi, un morceau de chair ressemblant à ma fraise. Il venait de me couper le bout des seins en deux coups de sabre. - « Doc, comme d’habitude, faites le nécessaire pour qu’elle évite de se vider de son sang, je suis loin d’en avoir fini avec elle. Günther, retournons à Varsovie, je vais continuer à chercher qui m’a trahi. Doc tatouez là, qu’elle sache jusqu’à ce que je décide de sa mort qu’elle est pute et youpin » Je sentais du liquide chaud tomber sur mes pieds, c’était le début d’un autre calvaire. - 100 605, c’est là qu’ils t’ont tatoué ! Oui, mais avant j’ai subi une autre punition, mes seins. Le poêle, outre servant à chauffer la pièce à servi, j’ai vu le doc prendre un tisonnier, ouvrir la trappe et le planter dans les flammes. Dès qu’il a été rougi, il l’a sorti et avant que j’aie eu le temps de comprendre, j’ai ressenti une douleur insupportable avant de tourner de l’œil. J’ai repris conscience dans ma cellule, il m’avait détaché, ...
... mais mes seins me faisaient atrocement mal. Dans les jours qui ont suivi j’ai pu constater que la lumière était constamment allumée. J’étais sur le dos, j’ai pu voir qu’avec le tisonnier ce fumier avait cautérisé mes plaies avec le tisonnier sans rien de plus. J’avais des douleurs dans le bas du ventre, il avait dû se soulager en moi. - Tu veux dire que tes seins tes pointes ont été enlevés ! Là encore, pendant des mois j’ai été amputé de mes attributs féminins, c’est plus tard que j’ai pu remettre tout en ordre. Là encore nous en reparlerons. Que fais-tu ? - Je les regarde et je vais leur rendre hommage, s’ils ont été coupés, celui qui t’a rendu ta féminité est un artiste. Il est vrai que je suis fière de mes seins, et quand Franck les sort de leur écrin, je me laisse faire, est-ce l’amputation ou les brûlures, ils ont toujours été très sensibles. Bon tu as fini, j’aime, mais le temps avance, je continue, tout en amputant une partie de mon récit. Dans cette cellule, ce que le doc m’a fait subir, j’ai préféré l’oublier tellement s’était abject. Des films ont été consacrés à ce genre de malade, la seule chose dont je peux parler, ce sont les nuits que je voyais par la petite fenêtre trop haute pour voir à l’extérieur. Le plus dur, c’était les aboiements de chiens, il y en avait plusieurs et neuf fois sur dix, lorsque l’un d’eux se faisait entendre un tir ou des tirs s’ensuivaient. Nul besoin de voir pour comprendre que des prisonniers ...