1. COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Début de la saison III (7/9)


    Datte: 28/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Dans mon récit à Franck le jeune journaliste américain et mon amant voyage avec moi vers Varsovie dans un avion spécial.
    
    Je lui raconte comment avec beaucoup de chance je me retrouve là près de lui alors que dans cette période, j’ai eu des milliers de fois l’occasion de mourir.
    
    Occasions et envie que la mort me rejoigne tellement les abjections de ces hommes étaient à vomir.
    
    - Continu ton récit, tu venais d’arriver dans ton camp d’extermination !
    
    Oui, et c’est là que mes seins ont souffert, mais je vais y venir.
    
    Alors qu’ils m’avaient fait comprendre en me la montrant que ma vie allait se passer dans cette cellule où nous étions.
    
    Cette cellule était dans l’infirmerie de Treblinka petite ville polonaise que les Allemands semblent avoir caché l’un de ce que j’apprendrai plus tard, les camps de la mort.
    
    C’est là que Josef que j’avais pour mission de séduire pour lui soutirer des renseignements m’avait conduite avec Günther son bras droit.
    
    Le bruit courait dans le ghetto que ce genre de camp existait, mais les moutons que nous étions dans ces années-là, a permis à nos envahisseurs de faire tout ce qu’ils ont pu faire.
    
    Cette infirmerie était principalement recouverte de carrelage.
    
    Une table pour les consultations se trouvait sur un côté.
    
    La pièce était borgne et dans un premier temps, le poêle à charbon qui brulait.
    
    Tout d’abord, j’ai cru qu’il était là simplement pour nous réchauffer, mais par la suite j’ai su quel vicieux était ce soi-disant ...
    ... médecin.
    
    Pour terminer ce que j’ai vu, c’était deux chaînes descendant du plafond se terminant par des bracelets de métal.
    
    Ils les ont descendus.
    
    Tu dois savoir que j’ai eu une vie trépidante aux États-Unis après cette guerre.
    
    Je me suis retrouvée dans des endroits sado-masos où ce genre de portique se finissait par des menottes.
    
    Là lorsque je dis bracelet, c’était deux demi-cercles fermés par des boulons, le modernisme était bien loin.
    
    Là encore, nous en reparlerons.
    
    Ils m’ont pendu mes pieds à quelques centimètres du sol.
    
    Mes bras, mais surtout mes poignets me faisaient mal, je sentais le métal me rentrer dans les chairs.
    
    Une nouvelle fois, Josef a donné un ordre à Günther qui s’est exécuté.
    
    - « Fais lui bander les seins ! »
    
    Impossible pour un cerveau comme le mien de pouvoir comprendre pourquoi Josef a sorti la lame de son sabre.
    
    Günther m’a caressé les seins.
    
    Incroyable, un instant j’ai cru voir de la compassion au fond du regard de cet homme ayant été assez abjecte pour tuer froidement la pauvre femme du tailleur.
    
    Dois-je t’avouer que la nature étant ce qu’elle est, j’ai rapidement commencé à avoir d’étranges sensations sous ses mains douces ?
    
    - Tu mouillais !
    
    C’est exact, malgré tout ce que j’avais subi, mon corps était encore femme et il réagissait comme toute femme le fait quand la main d’un homme le sollicite.
    
    Il m’aurait pris, là, que je suis certaine, j’aurais eu un orgasme.
    
    La pointe de mon sein était tétanisée ...
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