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Comment je suis devenue la salope de la cité ... (4)
Datte: 25/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... femme s’emmerde en baisant ». Oui, avec Edouard, il m’est très souvent arrivé de simuler l’orgasme pour lui faire croire combien je prenais mon pied, combien c’était un fougueux partenaire. Bien souvent, au lieu de lui dire « Oh oui, continue, c’est si bon ! », j’aurais dû lui crier « Non arrête, tu es trop nul ! ». Oui, comme le dit cette chanson, très souvent, je me suis emmerdée au lit avec mon mari. Mais là, c’est différent, je jouis et mes cris ne sont pas simulés — Encore, plus fort ! — Oh oui, continuez, ne vous arrêtez pas ! — C’est trop bon, je vais mourir ! Le gros ventre du concierge cogne en bas de mes reins et ses couilles frottent contre mes fesses chaque fois que son gland vient heurter le fond de ma matrice. Sans répit, il me besogne encore et encore comme je le lui demande. Je l’imagine dans mon dos, rouge comme une tomate, ahanant comme un forçat, transpirant comme une bête mais il tient la cadence. Pourvu que son cœur ne lâche pas ! Lui non plus ne semble pas simuler son plaisir car il laisse parler son corps — Momo a raison, vous êtes un sacré coup ! — Y’a longtemps que ma femme ne me fait pas jouir comme ça ! — Si les vieux chibanis de la cité me voyaient, ils seraient jaloux ! Ma chatte est maintenant si bien habituée à son gros calibre qu’il ne se gêne pas pour se retirer entièrement et ainsi mieux reprendre possession de moi. Chaque réintroduction de son énorme gland dans ma fente déclenche une nouvelle vague de plaisir ...
... qui remonte en moi. Par moments, avant de se réintroduire dans ma chatte, il prend plaisir à jouer de son gland entre mes fesses et à titiller mon petit œillet. Bien évidemment, cela m’excite au plus haut point mais, par réflexe, je serre immédiatement mes muscles fessiers pour lui interdire toute pénétration anale. Même si Mohamed m’a déniaisée pour la première fois il y a quelque temps, monsieur Sissoko est bien trop gros pour que je renouvelle l’expérience avec lui. Il n’insiste pas mais, une fois de retour au fond de ma chatte, il me dit — Oui, ma queue est bien trop grosse pour ça ! Mais vous verrez, dans quelque temps, les jeunes vous auront bien ouverte de partout. Il me besogne encore un peu à grands coups puis poursuit — Et alors, vous reviendrez voir monsieur Sissoko pour me donner la suite. Je suis à bout, exténuée par mes orgasmes successifs et ces coups de boutoir qui résonnent partout en moi. Le concierge, qui devait jusque là se retenir, me donne deux ou trois coups supplémentaires puis reste soudé à moi. Je sens ses jets puissants de foutre se déverser en moi et je jouis de nouveau. Nous restons quelques minutes ainsi collés l’un à l’autre, comme un chien qui ne peut plus se défaire de sa chienne. Lorsqu’il se retire enfin, ma chatte émet de drôles de bruits comme une baudruche qui se dégonfle et qui retrouve sa forme normale. Le cochon m’a vraiment défoncée ! Une fois remise de mes émotions et rhabillée, le concierge me raccompagne jusqu’à la ...