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Comment je suis devenue la salope de la cité ... (4)
Datte: 25/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... suis pour ne penser qu’à la salope que je suis en train de devenir. Je veux cette queue, je la veux dans ma bouche et au fond de moi. J’en ai trop envie ! Sans rien dire, je me mets à genoux devant monsieur Sissoko et je sais parfaitement qu’en me mettant ainsi, je lui signifie que je suis à lui, toute à lui. Je prends juste son gland en bouche et mes mains s’emparent de sa hampe et de ses bourses. Je ferme les yeux pour mieux ressentir en moi le plaisir de briser les tabous que je m’impose depuis toujours. Je le tète, je le caresse, je lui malaxe les bourses, je l’aspire, je l’avale et petit à petit son sexe grossit comme si le tuyau se remplissait d’eau sans pouvoir se vider. J’ai maintenant du mal à l’avaler entièrement tellement il est gros. J’ai l’impression que je vais étouffer alors je me force à respirer par le nez pour continuer le faire coulisser dans ma bouche. Des filets de salive coulent par la commissure de mes lèvres et par moment, lorsque son gland cogne au fond de ma gorge, j’ai des hauts le cœur. L’impression d’étouffer est encore pire lorsqu’il pose ses énormes mains derrière ma nuque pour m’interdire de trop bouger. J’ai presque l’impression qu’il se masturbe avec ma bouche, je n’ai jamais ressenti cela. Moi, si classe et si BCBG, si « bien comme il faut », je suis en train de sucer un vieux concierge bedonnant dans une chambre à peine plus grande qu’un cagibi. Mais je dois bien avouer que la situation me plait et m’excite. Je ne suis rien qu’un ...
... objet de plaisir dont on use, mais c’est si bon ! Monsieur Sissoko semble satisfait de ma fellation car il retire ses mains de derrière ma tête et me dit — Momo a raison, vous êtes une sacrée suceuse ! Tout en restant assis, il m’aide à me relever, me fait pivoter sur les talons pour que je me retrouve lui tournant le dos. Je sens ses grosses mains calleuses se poser sur mes jambes puis remonter jusqu’à ma fesses. Il se saisit de mon string, le fait redescendre jusqu’à mes pieds et me l’enlève. Tout en gardant ma jupe bien troussée, il m’aide à me positionner au-dessus de sa queue. Dès que son énorme champignon rose effleure ma fente, je me contracte. Gros comme il est, je dois y aller doucement. Je lui dis — Vous avez une grosse queue. Laissez moi faire ! Ses mains se posent alors sur mes hanches mais sans m’attirer à lui, juste pour m’aider à garder l’équilibre. Lentement, je descends de quelques centimètres et je sens ma chatte s’ouvrir légèrement pour laisser entrer les premiers millimètres de son énorme gourdin d’ébène. Je respire un grand coup et je me dis en moi-même — Doucement Jeanne ! Tu vas souffrir au début mais que ça va être bon ensuite ! Centimètre après centimètre, sans me presser, je m’assoie sur ses cuisses et laisse son énorme boa noir me pénétrer de toute sa longueur. Je respire par saccades, comme on me l’a appris lors de mes cours de préparation à l’accouchement il y a bien longtemps. Ma gynéco avait l’habitude de dire « On conçoit ...