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Morgan (3)
Datte: 24/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Morgan-D, Source: Xstory
... lentement les marches en se chamaillant comme d’habitude. J’ai si peur que mon corps se couvre d’une sueur glacée. Je plante mes ongles dans mes mains pour essayer de maîtriser mes tremblements. Mes larmes coulent maintenant de mes joues à mes seins. Je suis au bord de la rupture. Je ne vais pas pouvoir tenir plus longtemps. Je recommencerai demain. Mais non, demain, c’est samedi. Il me faudra attendre lundi pour reprendre position à cette place. Attendre tout un week-end. Le temps passera lentement, je le sais, et je m’en voudrai de ne pas être restée plus longtemps. Et lundi, que me demandera-t-il en plus ? Perdue dans mes pensées, je n’ai pas tout de suite vu la porte s’ouvrir sur un petit couloir désert. Mon cœur bat la chamade. C’est enfin le moment. Il n’y a personne, mais une porte ouverte, c’est une invitation. Je commence à me relever avec difficulté, mais je me stoppe rapidement. Julien m’a écrit noir sur blanc d’être à genoux, je dois donc rentrer chez lui ainsi. Comme un serpent qui vient de muer, je laisse derrière moi mes oripeaux et c’est un genou après l’autre que j’avance vers le but ultime de ma déchéance, la tête basse en signe d’acceptation de mon destin. Le parquet flottant de l’entrée, vide de toute présence, soulage un instant mes rotules endolories après la dureté du faux marbre froid du palier. La porte se referme. Il était caché derrière. Je sens son regard sur moi. — Qu’est-ce que tu veux ? Ce que je veux ? En voilà une ...
... bonne question. Je ne le sais pas moi-même. Je veux jouir ! Je ne veux pas tromper Maxence. Je veux être rabaissée plus bas que terre comme ces femmes dans ces vidéos dont je m’abreuve depuis un an. Je veux être auprès de mon mari. — Alors ? — Je veux être à vous. Mon Dieu ! Je viens de le dire. Il passe devant moi. Il est tout aussi nu que moi. — Puisque tu es à bonne hauteur, fais ton travail. Ça a le mérite d’être clair. Son sexe est semi-rigide, il est beau, il semble légèrement plus épais que celui de Maxence. J’approche mes lèvres et dépose un léger baiser sur son prépuce. Ma langue récolte une goutte translucide de son méat urinaire. Son pénis est doté d’une vie propre, il frémit, se redresse par petits à coups. J’entrouvre les lèvres et le prends doucement en bouche. Je veux savourer ce moment divin où il grossit et se rigidifie sous les assauts de ma langue. Julien soupire d’aise, ses mains emprisonnent mes cheveux. Il commence à imprimer à ma tête un va-et-vient de plus en plus rapide et profond. Il se moque de mon plaisir, seul le sien compte. J’ai beau coller ma langue contre mon palais au fond de ma gorge, son gland se fraye un passage jusqu’à la naissance de mon larynx. Je suis obligée de le repousser pour tousser, cracher des glaires et surtout ne pas vomir. Je vais à peine mieux que Julien reprend son pilonnage. Des filets de bave s’échappent de la commissure de mes lèvres pour s’étaler sur ma poitrine. J’ai du mal à respirer, je panique et ...