1. Morgan (3)


    Datte: 24/05/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Morgan-D, Source: Xstory

    ... en transparence mes dessous, une minijupe en Skaï, qui arrive un peu plus haut que la lisière de mes bas, et mes talons aiguilles noirs de 7 centimètres. Je me sens très femme fatale ainsi. Je mange un morceau rapidement et je vais sonner à la porte de Julien.
    
    Un mot m’attend sur son paillasson : « à genoux »
    
    La directive est on ne peut plus simple. Je sonne et me positionne entre nos deux portes de palier sur mes genoux. Je ne choisis pas la facilité en m’assaillant sur mes fesses, je mets mes cuisses dans le prolongement de mon buste, le poids de mon corps ne se porte que sur mes rotules. Une nouvelle fois, les mains derrière le dos et la tête baissée, j’attends son bon vouloir.
    
    Le temps passe, en même temps que la douleur devient presque insupportable, ma culotte se gorge de mon jus. Je suis excitée comme une folle. Je retrouve les sensations que j’avais au début avec Morgan.
    
    J’entends la porte de l’immeuble s’ouvrir, au même moment, Julien sort de son appartement. Sans me jeter un coup d’œil, il descend les escaliers. La rencontre entre les deux hommes doit se faire entre le 1er et le 2e étage. Je ne comprends pas ce qu’ils disent, mais qu’importe, ce que je constate, c’est qu’il a voulu me préserver d’un face-à-face gênant.
    
    Il remonte, un énorme colis dans les bras. Avant de rentrer chez lui, il se retourne vers moi et m’ordonne : « À poil ! ». Il referme la porte derrière lui.
    
    Je reste interdite, limite scandalisée, mais si j’étais là, dans cette ...
    ... position, c’était pour une bonne raison. Je prends une grande inspiration, les yeux fermés, je sens que bientôt, mes désirs les plus secrets seront comblés. Les mains tremblantes, je défais un à un les boutons de mon chemisier et le laisse par terre. Mon cœur et mes pensées s’emballent, si un colporteur montait, ou pire la concierge, ma vie serait finie. Pourtant, je dégrafe mon soutien-gorge. Je me relève difficilement et me débarrasse de ma minijupe, les mains de plus en plus tremblantes. Je suis glacée de peur et pourtant, je sens ma vulve s’humidifier un peu plus. Je n’hésite qu’un instant avant de me séparer de mon string. La tension est telle que mes yeux se gorgent de larmes.
    
    J’essaye d’ôter le plus rapidement possible le reste, mais ma vision est brouillée et mes mains tremblent tellement que je déchire un bas et n’arrive pas à dégrafer mon porte-jarretelles, finalement, en me tortillant, j’arrive à le faire glisser le long de mes jambes.
    
    Je suis nue dans ma cage d’escalier. Des larmes coulent sur mes joues. Je me remets à genoux, les mains dans le dos. La tête basse. Je supplie silencieusement mon tourmenteur de me libérer de ce supplice avant que je ne flanche.
    
    Je sursaute et ne peux réprimer un petit cri de surprise en entendant le couple de retraités qui habite juste en dessous de chez moi, sortir de leur appartement. S’il leur prend l’idée de monter pour me demander du sel comme ils le font parfois, je suis définitivement perdue. Mais non, ils descendent ...
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