1. La baleine rose (1/2)


    Datte: 18/05/2022, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... Oui… Bien sûr… mais là…
    
    — Raisonnons un peu. On te propose de te caresser en public dans un cinéma. Si tu vas voir un film d’art et essai, ça fera tache, j’en conviens ; en revanche, si tu vas dans un ciné porno, ça passe et je suis certaine que s’il y a des spectateurs, ils ne seront pas du genre à appeler la police des mœurs !
    
    — Ah, oui, je n’avais pas pensé à ça.
    
    — Il y a un cinéma de ce genre près de chez moi, dans une impasse de l’avenue de Toulon. Si tu le souhaites, je t’accompagne, mais je resterai loin de toi.
    
    — Je veux bien. Ta présence, même lointaine me rassurera.
    
    Martine s’empara de l’ordinateur et regarda le programme du Rexor, puis se tourna vers son amie.
    
    — Nous sommes dimanche. Il y a une séance mardi à 16 h. Mardi, dans l’après-midi, il n’y a pas trop de monde, d’accord comme ça ?
    
    — Mooui… fit timidement Élisabeth.
    
    — Alors, trinquons à la nouvelle recrue ! conclut Martine en levant son verre.
    
    *
    
    Le mardi en question arriva un peu trop vite pour Élisabeth. À partir de midi, elle n’avait plus d’yeux que pour la pendulette du salon qui marquait les heures et les demies d’un son cristallin. Plus tard, elle passa un mini-short qui laissait voir la naissance de la fesse et sortit retrouver son amie avenue de Toulon. Elles prirent leur billet en même temps à la caisse du cinéma ; le titre du film était « Partouze chez les nudistes » ce qui fit rire Élisabeth et la destressa un peu. La salle était presque vide et, comme convenu, les ...
    ... deux femmes se dirigèrent chacune d’un côté de l’allée centrale. Élisabeth choisit une rangée entièrement libre et s’assit sur l’avant-dernier siège avant le mur. Le film, qui n’était interrompu par aucune publicité ni aucun entracte, débuta sur le gros plan d’un pénis en érection qu’une main féminine caressait doucement. Au loin, on devinait le sable et la mer. Ceci capta l’attention de la jeune femme malgré elle et machinalement, elle glissa ses doigts entre ses cuisses serrées. Au fur et à mesure que l’histoire avançait, Élisabeth sentait son sexe se détremper et la cyprine s’infiltrer désagréablement entre ses fesses. Elle se souvint soudain pourquoi elle était là. Décidée, elle examina les alentours, la salle était restée pratiquement déserte. Elle tenta d’apercevoir Martine, mais ne put la repérer. Elle dégrafa sa ceinture, baissa la fermeture éclair de sa braguette et d’un seul geste, descendit short et culotte sur ses chevilles. Elle se redressa le cœur battant, les cuisses écartées, les poils pubiens plus ou moins éclairés selon les scènes qui se déroulaient devant ses yeux. Elle glissa le majeur entre ses lèvres mouillées, le fit pénétrer au maximum et le ressortit passablement visqueux. Elle recommença en y ajoutant l’annulaire et poussa un petit cri de bien-être. Quelques mouvements de va-et-vient plus tard, elle sollicita à nouveau le médius et titilla son clitoris avec vigueur. Sans s’en apercevoir, Élisabeth ahanait en cadence. Elle distingua soudain une ombre qui ...
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