1. BABU


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... énorme.
    
    J'avais la trouille, je me demandais si c'était une bonne idée cette histoire, il poussait. Je respirait fort et tentait de me détendre. Il poussait et brusquement j'ai senti mon anus lâcher, je me suis dilaté, j'ai hurlé, c'était la panique.
    
    Il ne bougeait plus, je retournais le visage et je le voyais, il savait qu'il pouvait blesser avec cette arme de guerre. Il observait mes réaction.
    
    – Ça va ?
    
    – Ça va ! Sauf si je rigole !
    
    Là c'est lui qui rigolait, moi je dégustais et je râlais. Il continuait à s'enfoncer dans mon cul, je manquais d'air. Je voulais crier mais je manquais d'air, aucun bruit ne sortait de ma bouche. Il y allait vraiment doucement avec tendresse mais il était violent. Sa queue était énorme et par sa seule taille elle était violente.
    
    C'était le pied. Son ventre s'écrasait sur mes fesses et c'est tout mon corps qui protestait, qui voulait se sauver, qui semblait exploser … C'était le pied, je n'aurais jamais cru ça possible mais c'était vraiment le pied.
    
    Il se retirait pour mieux revenir, tous mes muscles se détendaient, j'étais mort, inerte, vidé, comblé. Chacun de ses mouvements déchaînaient en moi un plaisir inconnu. Et quand il se laissait retomber sur moi, de tout son poids, je sentais sa chaleur, sa force. Il était une fois et demie plus large que moi deux fois ...
    ... plus lourd, c'était un monstre de force, de douceur et de violence qu'il me faisait ressentir jusqu'au milieu de mon ventre. J'ai cru exploser.
    
    Il prenait son temps, s'enfonçait ressortait sans sembler vouloir finir. Il respirait fort et je sentais son souffle sur mon oreille. Il prenait son temps et ce temps s'était arrêté, je jouissais, je ne sais même pas s'il me faisait mal ou pas, je sentais mon anus distendu, prêt à déchirer mais …
    
    C'était le pied.
    
    J'ai pris un pied comme jamais. J'ai eu un peu peur quand j'ai senti sa respiration s'accélérer, j'ai eu très peur de sa réaction, d'un geste trop violent qui me serait fatal mais, non il était très concentré, il se contrôlait.
    
    Au moment ou il jouissait il poussait un long gémissement de plaisir et me serrait très fort dans ses bras. Ensuite il se retirait. Brusquement je me sentais vidé, un peu comme volaille qu'on va passer au four …
    
    Je me sentais bien, terriblement bien. J'avais bien un peu mal au cul mais ça en valait la peine. Il avait l'air ravi et me prenait dans ses bras, sa femme était absente, il n'était pas obligé de rentrer chez lui, on s'est endormi, j'ai passé une super nuit.
    
    Je vous rassure on a remis … on remet … ça de temps en temps.
    
    N'hésitez surtout pas à me laisser une commentaire et à me retrouver sur Twitter … @CharlyChast 
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