1. BABU


    Datte: 18/05/2022, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Charly Chast, Source: Hds

    ... voyais naître un sourire sur son visage. Il s'empressait de rajouter …
    
    – Par contre je me fais pas enculer !
    
    – Tu as déjà essayé ?
    
    – Non mais j'aime pas !
    
    – Et comment que tu sais que tu n'aimes pas si tu n'as jamais essayé ?
    
    – Tu m'embrouilles la tête avec tes questions, j'aime pas c'est tout. Et en plus tu me fais boire pour abuser de moi.
    
    – Abuser de toi, tu es une fois et demie plus large que moi, et en plus c'est toi qui commande un verre dès que le niveau baisse.
    
    Nos verres étaient presque vides, d'un geste il en commandait deux autres.
    
    On a continué à discuter pendant encore un long moment puis on est partis, peu après on se retrouvait … Chez moi!
    
    On se retrouvait face à face.
    
    – Tu es sûr ? Lui demandais-je.
    
    Il faisait oui de la tête. Je lui ouvrais son blouson et le lui retirais. Je le regardais de nouveau …
    
    – Tu es vraiment sûr ?
    
    – Mais pourquoi tu me demandes encore ?
    
    – Je ne voudrais pas que tu dises que j'essaye d'abuser de toi !
    
    Il pouffait de rire, me prenait dans ses bras et m'embrassait. Il avait du y penser depuis un moment, et c'est vrai qu'on avait bu quelque bières. Ça aide quelquefois.
    
    Je lui rendais son étreinte, il était costaud le petit gars. Il faisait la même taille que moi mais il était bien plus large, je me sentais tout petit à côté de lui moi ! Quand nos deux corps se séparaient je lui ouvrais la chemise pendant qu'il me retirait mon blouson.
    
    Ce n'était pas un musculeux, il était costaud, avec ...
    ... une jolie couche de graisse qui rendait son corps douillet comme celui d'un nounours mais il n'était pas gros, il était costaud, c'était pas pour frimer. Il était costaud, c'était pour de vrai. Il avait une magnifique fourrure, très épaisse et très douce.
    
    Sous ma chemise je cachais aussi une jolie fourrure, ça le faisait rire. On était tous les deux torse nue, nos poils faisaient effet velcro, et se chargeaient en électricité statique, la chaleur montait. Je lui donnais des baisers sur les épaules, il penchait la tête, je continuais sur le cou. Il me rendait tous mes baisers, on finissait par s'embrasser avec passion.
    
    Nos corps se séparaient de nouveau. J'en profitais pour lui ouvrir son ceinturon.
    
    – Je te préviens, j'en ai une grosse !
    
    – Tous les mecs disent ça !
    
    – Moi c'est vrai, je te jure, je ne frime pas … Même pas.
    
    Je lui caressais le sexe au travers de son pantalon, c'est que ça m'avait l'air sérieux cette affaire. Je lui ouvrait la braguette, il me laissait faire, il me regardait avec un large sourire. Je lui rendais son sourire et d'un geste je lui baissais le pantalon et son slip sur les genoux.
    
    J'étais saisi. C'est qu' il n'abusait pas l'animal. Il en avait une grosse, une très grosse même. Je relevais la tête, il me regardait avec un grand sourire.
    
    – Je t'avais bien dit que j'en avais une grosse.
    
    C'est sans hésiter que je me la prenais dans la bouche … Enfin que j'essayais de me la prendre dans la bouche. Je le masturbais, je le caressais, ...