1. Rue Saint-Antoine (1)


    Datte: 16/05/2022, Catégories: Hétéro Auteur: desanges

    Ce lundi matin, Louise n’était pas pressée de poser ses valises dans son petit studio de la rue Saint-Antoine. Aussi avait-elle pris, Gare de Lyon, le bus pour s’y installer confortablement et prendre le temps de contempler le spectacle de la rue.
    
    Louise était alors une jeune étudiante de vingt ans, les cheveux blonds négligemment noués au-dessus d’une nuque dont la finesse laissait présager un corps menu, tout comme les petits seins fermes sur lesquels reposait le drapé d’une chemise en soie bleue. Louise était si fraîche que l’on eut pu sans emphase la comparer à une rose.
    
    A Bastille, les portes du bus s’ouvrirent pour déverser leur flot de mères de famille et de personnes âgées à l’heure où les travailleurs pressés préfèrent le métro. Monta un jeune homme qui tout de suite attira le regard de Louise. La jeune fille se surprit à porter d’abord le regard sur ce jeans qui couvrait un entrejambe prometteur et supportait des fesses qui n’avaient en réalité nul besoin de soutien. C’est que Louise n’avait pas fait l’amour depuis une semaine, elle qui était une insatiable amante.
    
    A hauteur du 20, rue Saint-Antoine, le bus freina brutalement pour éviter un scooter. Le jeune homme évita la chute en se retenant fermement à la barre que son torse vint toutefois heurter. C’est à ce moment précis que pour la première fois le regard de Louise croisa celui de ce parfait inconnu. Ce fut l’instant d’une seconde, mais une seconde d’une totale intensité. Louise sentit un flot de ...
    ... picotement courir du bas de son ventre jusqu’à son sexe tandis que Stéphane, c’est ainsi qu’il se prénommait, crut se noyer dans les yeux bleus de la belle étudiante.
    
    Comme par enchantement, les portes du bus s’ouvrirent sur la rue grouillante. Louise se leva précipitamment pour s’emparer de sa valise quand la main de Stéphane se posa sur la sienne. " Laissez, je vous en prie, je vais vous aider. "
    
    Louise ne put dire un mot comme envoutée par la voix chaude de Stéphane. Quand le bus reprit sa route, ils étaient l’un et l’autre, face à face devant le magasin de lingerie où Louise cherchait habituellement à couvrir avec goût ses tout petits seins. Mais là, Louise, pourtant si pudique, voulait s’arracher en pleine rue à ses vêtements qui lui semblaient coller à sa peau brûlante de désir. Stéphane prit la parole en premier : " Ce n’est pas grave, je prendrai le prochain bus.
    
    — Pardon ? répondit Louise, de plus en plus décontenancée.
    
    — Je prendrais le prochain bus. Je descends à Opéra. "
    
    Louise reprit partiellement ses esprits, invitant Stéphane à prendre un café.
    
    La conversation devint rapidement fluide. Le jeune homme aux cheveux courts en désordre et à la barbe blonde de trois jours, était photographe indépendant, ce qui lui permit de s’intéresser explicitement aux charmes de Louise qui sentait son sexe de plus en plus moite et ouvert épouser le stretch de son shorty. Louise le trouvait drôle, sympathique, mais surtout terriblement beau et sexy. Elle avait de plus ...
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