1. COLLECTION ZONE ROUGE. T’a pas 100 balles ! (1/2)


    Datte: 14/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    ... première fois, mais à partir de cette soirée, je fumais tout ce que les garçons voulaient bien me donner du moment que ça me faisait planer.
    
    En contrepartie, je me suis habituée, moi la vierge, jusqu’à ce jour fatidique à les sucer.
    
    C’est une copine de shoot, Marie, qui m’a fait connaître Ricardo, mon dealer.
    
    Ce qu’il aime c’est de se branler entre mes seins jusqu’à m’arroser le visage.
    
    Il est amoureux d’une pétasse et refuse de me baiser autrement.
    
    Je m’en fiche, le principal, c’est que ce soit de la bonne.
    
    Hachisch au début, puis coque après que je me suis habituée à me bourrer le pif.
    
    La cocaïne, c’est mon époque rock en roll.
    
    J’ai essayé de faire partie d’un groupe de rock répétant pour aider à percer en chantant avec eux.
    
    J’étais tellement déchiré que c’est aussi la période où il m’en fallait plusieurs en même temps.
    
    Dans cette période qui a duré plus d’un an, il était fréquent que le batteur et la guitare basse me prennent en double pénétration.
    
    Il y avait des variants, double péné avec là encore le batteur et le chanteur.
    
    Mais quand j’étais en forme, il m’arrivait de sucer les six à tour de rôle.
    
    Certains disaient que j’étais devenue une pute, mais si pour se faire une ligne, je couchais, ils avaient certainement raison.
    
    • T’a pas 100 balles.
    
    • Dégage.
    
    T’es con, lâche-moi connard.
    
    Pan.......
    
    ......
    
    Où je suis, j’ai mal à la mâchoire.
    
    J’émerge, merde, pourquoi je tremble comme s’il faisait moins ...
    ... vingt.
    
    Normale, je suis seule dans une pièce noire.
    
    En forçant ma vue, par la fenêtre, je vois que la clarté commence à arriver.
    
    Je suis nue, attachée au montant d’un lit.
    
    Un quart d’heure et je vois mieux.
    
    En regardant par la fenêtre, je vois des arbres se balancer par le vent assez fort.
    
    Entre la fenêtre et moi, une poche d’un produit finissant dans mon bras par une aiguille.
    
    En soulevant ma tête, je m’aperçois que je suis nue, mais que je suis propre, sauf les ecchymoses laissées par l’un des derniers salopards m’ayant donné 100 balles.
    
    La mémoire me revient.
    
    • Eh ! détachez-moi, il faut que j’aille voir Ricardo, j’ai trop mal, même sans fric, des fois il est sympa et me donne un sachet pour me calmer.
    
    Chaque fois qu’il le fait, ça me remet sur pied et j’arrive à vendre ma chatte ou mon cul pour ces éternels 100 balles.
    
    Rien, personne, je dois me rendormir.
    
    Les cordes qui m’attachent par les mains et par les pieds écartant ma chatte et permettant certainement à mon kidnappeur de me violer, me font mal.
    
    Mais si ce kidnappeur me viole, j’aurais mal à ma chatte, mais là, depuis des mois, c’est de sexe que j’ai envie en moi.
    
    Pour 100 balles, les fortifiants que je m’injecte ont eu raison de mes sensations que j’avais encore lorsque je me donnais aux musiciens de rock.
    
    Sous les ponts, ce devait être l’atmosphère et la vinace, mais quand je me faisais pénétrer, j’avais l’impression que le bas de mon corps était comme mort.
    
    Je m’en foutais, car ...