1. Dernier récit (4)


    Datte: 12/05/2022, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Bob-et-Annie

    L’aventure avec Virginie est désormais révolue. Après ces belles années passées ensemble, ce dépucelage en bonne et nue forme, cet amour radieux s’est envolé vers d’autres cieux.
    
    Et, ce qui devait arriver arriva : Olivier vint jouir plusieurs jets de sperme sur le visage souillé de ma dulcinée. C’était la première fois que je voyais cela en dehors d’un film X. Reprenant mes esprits, mais plus à l’invitation d’Olivier que par moi-même, je m’approchais à mon tour de ma chérie et me branla avec presque toute la même frénésie de notre hôte. Virginie s’était entre temps essuyer le visage, avec le bras et avec les mains. Je me branlais devant son visage sous le regard satisfait d’Olivier :
    
    - Vous faites un beau couple, ajouta ce dernier.
    
    Moi, je cherchais à me concentrer pour ne pas me déstabiliser. J’actionnais, je venais. Ma chérie ouvrit grand la bouche, en fermant les yeux. Je la regardais, elle était belle et j’avais envie d’elle plus que tout. Dans un râle monstrueux, je vins jouir sur son visage sans toutefois avoir déverser autant de foutre qu’Olivier lui déversa. Ma chérie me suça une dernière fois le sexe comme pour essuyer et ne pas manquer une seule goutte du jus qui pouvait rester sur ma verge. Mon esprit était confus. Dans ma tête, je me disais « quelle salope quand même ! ». Je ne réalisais pas encore cependant, à quel point j’avais raison.
    
    Dans ce trio, Olivier avait le sexe plus grand que le mien. De la longueur d’un gland environ. C’est sans doute la ...
    ... raison pour laquelle Virginie l’aimait particulièrement. Systématiquement, ma belle disait « ce n’est pas la taille qui compte mais la façon de s’en servir », et j’eus fini par la croire. Pourtant, force était de constater que ma chérie fantasmait sur des sexes plus gros que le mien. Il y avait d’abord celui de Bruno, ce moniteur d’auto-école qui bon gré mal gré lui fit découvrir la sodomie (avec son consentement). Ensuite, il y eut celui de Domi, le chauffeur de bus, la cinquantaine, deux enfants, petit et gros ! Le physique du bonhomme semblait n’importer que très peu dans les choix de ma partenaire : elle me trouvait mignon et craquant. Elle trouva Nono mignon et craquant ; mais Domi, franchement ? Que pouvait-elle lui trouver de beau physiquement ? J’ai compris, plus tard, qu’il était bon parleur et avait le don de séduire les femmes qu’il aimait beaucoup. L’homme était un vrai Don Juan. Virginie n’a pas fait exception à la règle et tomba rapidement sous son charme. L’homme la garda près de lui durant tous les trajets de bus. Ma belle faisait des allers-retours juste pour le plaisir d’être avec lui. Au terminus, elle resta encore avec lui. L’homme, en deux temps trois mouvement, avait réussit à la faire s’asseoir à ses pieds entre ses jambes, lui assis sur son fauteuil de conducteur. Ma belle le suça, ce que je sais. En revanche, je n’ai jamais su le fin mot de cette histoire car si le bonhomme visiblement aimait se faire sucer, il est certain aussi qu’il aima baisser bien ...
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