1. Découverte d'un étudiant (3)


    Datte: 12/05/2022, Catégories: Hétéro Auteur: Coquine-Aur

    L’hiver était arrivé, nous logions toujours chez nos parents, solution simple, économique et pratique pour nous, si ce n’est que notre intimité nous était comptée. Nos parents, compréhensifs, nous laissaient vivre notre vie d’autant que nos notes ne se dégradaient pas, bien au contraire. Nous bossions consciencieusement nos cours, nos concours, et malgré notre envie irrépressible de faire l’amour, nous savions quand nous accorder de rares récréations coquines.
    
    J’avais découvert le goût de ma bien-aimée pour la lingerie et elle savait me rendre folle avec une paire de bas, avec un ensemble en dentelle, ou parfois, quand il faisait chaud, sans rien en dessous. Je lui avais offert pour son anniversaire un bel ensemble de lingerie, qui, heureusement, lui alla à merveille, en plus d’un body en dentelle qu’elle portait parfois pour aller en cours. Elle m’avait remercié de cette délicate attention par une fellation divine, et en avalant mon sperme pour la première fois, en étant vêtue de son body. Maintenant que je connaissais sa taille, 95D, j’économisais pour lui offrir un autre ensemble en dentelle que j’avais vu dans une vitrine.
    
    Nous avions fait l’amour au lycée, dans une salle de cours vide, dans la voiture de mes parents alors que je la raccompagnais chez elle, nous nous étions plus que chauffés au cinéma, au détour d’une ruelle sombre, notre vie de couple était au beau fixe. J’avais découvert son goût pour les fessées, pour le tirage de cheveux qu’elle affectionnait ...
    ... tout particulièrement en levrette, son amour immodéré pour la fellation, et pour les mots crus qui ponctuaient généralement un orgasme imminent. Nous étions de beaux petits coquins en pleine découverte.
    
    Un jour alors que je l’avais prise déjà et que je m’apprêtais à la prendre en levrette, sa position préférée, j’osai la lécher, d’abord le minou, puis, comme j’avais envie de la faire languir, j’ai glissé deux doigts dans son antre brûlant. Je me suis amusé avec elle, en l’excitant avec mes doigts, comme elle aime. Je posais des baisers sur ses fesses que je mordillais de temps en temps, puis j’osai. Je posai ma langue sur son œillet frétillant. Le goût ne m’incita qu’à continuer et je dardai ma langue pour la titiller encore plus. Ses gémissements ne faiblirent pas, bien au contraire, et je me plaçai pour la prendre en levrette, avec sa rosette brillante.
    
    Je la pris avec force, en lui tirant les cheveux, en lui murmurant des mots indécents à l’oreille.
    
    — Tu aimes ma queue bien au fond, petite coquine ?
    
    — Oui, continue, baise-moi, défonce-moi, claque mon cul, j’aime ça !
    
    Et moi, de plus belle, de la pilonner comme elle aime, mes bourses qui claquent sur son clito, ma queue qui la laboure, ses fesses rougies par les fessées, je la faisais jouir et je partis en même temps qu’elle. Je la remplissais et elle adorait me sentir frémir et gicler en elle.
    
    Épuisés, nous nous allongeâmes sur le lit, en sueur, heureux et comblés d’avoir encore autant joui. Nous tentions ...
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