1. La boulangère


    Datte: 05/05/2022, Catégories: fh, fplusag, extracon, cocus, nympho, groscul, magasin, hsoumis, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral nostalgie, Humour candaul, Auteur: Bali Balo

    Originaire d’une toute petite ville, je vivais seul à Lyon pour mes études d’ingénieur. J’avais vingt-deux ou vingt-trois ans et ma vie d’étudiant était principalement occupée par le travail, même si cela ne correspond pas bien à l’idée que les gens s’en font. En outre, à l’époque, la profession n’était pas très prisée par les filles. Je n’avais pas de petite amie attitrée et faisais peu de rencontres. C’est dire si ma vie sexuelle était pauvre…
    
    C’est sans doute pour cela que j’avais flashé sur la boulangère de mon quartier. La petite trentaine, il s’agissait d’une jolie brunette aux yeux bleus-foncés, au teint hâlé à souhait, ses cheveux étaient courts et ses rondeurs sympathiques étaient bien placées. L’œil vif, elle était toujours souriante et avait toujours un mot gentil pour chacun. C’était « ma » boulangère, chez qui je passais chaque matin acheter mon pain.
    
    On était en plein printemps… l’époque où l’on reçoit avec bonheur la nouvelle chaleur du soleil, l’époque où l’on recommence à apercevoir les jambes des filles sous des jupes plus libres, leurs épaules et leurs bras, où l’on a envie de sortir, de se balader, de draguer… L’époque aussi où les hormones commencent à bouillir.
    
    Ce matin, fait exceptionnel, elle est seule dans sa boutique. Toujours aussi craquante avec sa petite robe et son tablier blanc. On échange quelques banalités sur le temps, superbe. Je lui dis qu’il fait chaud. Elle me répond qu’il fait encore plus chaud derrière, avec la chaleur du ...
    ... four… Elle m’explique :
    
    — C’est pour qu’on s’habille légèrement… une petite robe d’été un peu ample, et c’est tout.
    
    Je feins la surprise :
    
    — C’est tout ? Elle rosit, je complète : oui, c’est vrai, vous avez un petit tablier.
    — C’est vrai !
    — Et des chaussures, aussi…
    — Aussi…
    
    Le ding-dong de la porte interrompt cet intéressant dialogue. Elle coupe court :
    
    — Une baguette, comme d’habitude ?
    — Non, ça va, j’ai ce qu’il faut. Par contre, vous n’auriez pas une toute petite couronne ?
    
    Putain, ce regard ! Ses yeux bleus sont devenus presque noirs, mais je les devine quand même rieurs derrière leur air sévère… Elle me sert :
    
    — En couronne, voilà ce que j’ai de plus petit à vendre.
    
    Je cherche une répartie sur la lancée, mais la présence d’autres clients me coince.
    
    — Merci ! Au revoir, m’dame.
    — Au revoir, monsieur.
    
    Ce dialogue, limite voyageur de commerce, me tient compagnie un moment et puis, pris par mes occupations, je n’y pense plus. Les jours suivants, le magasin est plein à chacun de mes passages, rien ne paraît dans son regard. Comme elle doit se faire draguer par des balourds comme moi plusieurs fois par jour, elle ne se souvient probablement pas de notre conversation.
    
    Bon, c’est pas tout, ça, mais il faudrait dépasser le stade du marivaudage verbal pour essayer quelque chose. Dans un commerce, c’est compliqué, entre les clients qui entrent à tout moment et le mari et l’apprenti dans l’arrière-boutique… Je décide de passer plutôt un ...
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