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« Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (3) : un jour décisif pour Tullia
Datte: 02/05/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds
... comment pourrais-je te donner un fils ? • Tu auras la réponse demain. Ne t’inquiète pas, tu seras bientôt grosse. • Tu me laisses ainsi, seule, en feu ? Tu es cruel car la nuit sera longue, entre les cris de tes éphèbes que tu vas honorer et ceux de Lucia besognée par tes serviteurs. • Tu te calmeras en te masturbant. Il parait que tu fais ça avec beaucoup d’assiduité. • Je peux te demander une faveur ? • Dis toujours. • Puis-je gagner l’atrium et assister aux ébats de Lucia ? • Tu es décidément très vicieuse ! Pourquoi pas, ça te donnera une idée de ce qui t’attend dans les prochaines années. Je te ferai accompagnée par deux servantes, chargées de te surveiller. Je te donne le droit d’assister, mais interdiction absolue de participer, sinon il t’en cuira et tous les hommes présents finiront dans mes mines d’Espagne. • Je respecterai ta volonté. • Parfait ! Demain tu sauras ce que j’ai prévu pour toi. Obéis-moi et tout se passera bien. *** Lurco se retira alors avec Adonis dans une autre partie de la maison, pour continuer ses débauches. Accompagnée des deux servantes chargées de la surveiller, Tullia se rendit au grand atrium, dont Lurco avait laissé exceptionnellement l’usage à ses serviteurs. Lucia était au milieu de la pièce, nue et entourée d’une vingtaine d’hommes en rut. Lucia avait, ces derniers mois, raconté ses frasques à Tullia, dans le moindre détail. Mais là, c’était différent. Tullia avait rêvé, sinon de participer aux ...
... orgies de son amante, du moins d’en être témoin. Grâce à Lurco, elle en avait l’occasion. Ce qu’elle voyait la fascinait : depuis plus d’une heure, son amante était la proie des assauts de ces hommes rudes et elle en voulait encore. Elle avait l’air d’une bacchante, les traces, sur ses cheveux, son visage, son corps ou qui coulaient de ses orifices donnaient une idée du nombre d’étreintes qu’elle avait déjà subies. Lurco pensait punir Lucia. Il ne pouvait imaginer qu’au contraire la situation décuplerait son plaisir. Lucia, qui était en train de sucer son amant du moment, l’esclave africain Adherbal, s’interrompit quand elle aperçut Tullia. • C’est une soirée dont je me souviendrai, maîtresse, surtout parce que j’ai le bonheur que tu en sois témoin. Caresse-toi mon amour, je t’offre mon plaisir ! Tullia s’installa confortablement, et, après avoir fait tomber sa tunique, commença à se caresser frénétiquement, pour accompagner le plaisir de sa bien-aimée. Elle n’avait aucune honte à se montrer nue devant ces esclaves, que toute son éducation de Romaine avait habitué à ne pas considérer comme des semblables. Et pourtant le destin voudra que Tullia les deux grands amours de Tullia soient deux esclaves, l’une étant Lucia. Nous croiserons l’autre, Parcham, plus loin dans le récit. Deux moments impressionnèrent particulièrement Tullia, qui s’imaginait à la place de son amante. D’abord quand Adherbal prit Lucia en levrette. L’homme était pourvu d’un organe monstrueux. Et ...