1. covoiturage et séduction (2)


    Datte: 30/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Tankini-R, Source: Xstory

    ... écartelée en deux, repoussée par la bite, tout en étant rabattue sur elle, un délicieux supplice. La petite clairière était remplie du bruit des grosses burnes de Pierre claquant vigoureusement et en rythme sur le fessier blanchâtre de sa partenaire, sans oublier les hurlements de la femme, dignes des meuglements des célèbres vaches normandes comme celles dans les prés à proximité. Toutefois, en tendant l’oreille, on pouvait entendre aussi les déglutitions pénibles de Maeva, mais personne ne faisait attention à la toute jeune recrue des forces de l’ordre...
    
    Pauvre petite Maeva, l’adjudant était tellement excité par le spectacle se déroulant sous ses yeux, qu’il n’avait pas la moindre considération et attention pour sa généreuse bienfaitrice, qui lui déroulait pourtant sur un tapis rouge sa pipe la plus baveuse. Il ne se rendait pas compte que la tête de Maeva était écrasée sur son sexe, depuis plus de trente secondes, et que la gendarme commençait à avoir du mal à respirer, tapotant légèrement des points pour essayer de se dégager de l’étreinte virile. Au contraire, Paul accompagnait maintenant le rythme de Pierre, imaginant que la bouche de sa collègue était la chatte touffue de Lucile. Chaque assaut poussant le gland à taper contre la glotte de la suceuse.
    
    Mais aucun homme ne pouvait tenir le rythme sans craquer, même le plus endurant du monde. En quelques secondes, la bouche de Maeva fut inondée de sperme, elle en avala la moitié de travers. Le reste fut régurgité ...
    ... et une partie s’échappa même par son nez, un spectacle magnifique. Heureusement qu’elle n’avait pas mis de mascara, car il aurait été ruiné par ce mélange de salive, de jus d’homme et de biles somme toute très féminines.
    
    Par une étrange coïncidence, les deux hommes avaient coordonné leurs jouissances, chacun remplissant presque au même moment leur partenaire de leur foutre épais. Les deux femmes eurent presque les mêmes réactions après avoir été prises avec tant de virilité, elles s’effondrèrent. Maeva était à quatre pattes, rouge, toussant et vomissant ce qu’elle pouvait. Elle cherchait à reprendre son souffle et dire qu’après les hommes s’étonnaient qu’elle préfère la délicatesse des femmes... quant à Lucile, ses jambes ne le portaient plus non plus, elle était agenouillée au sol, en sueur, moite, et à l’aide d’un petit mouchoir, elle tentait d’enlever le sperme chaud, qui sortait de sa fente. Malheureusement, une partie avait déjà gagné sa toison pubienne, la rendant poisseuse et odorante. Un bien moindre mal, pour un tel plaisir, à bout de force, elle avait un grand sourire sur les lèvres.
    
    Une fois que sa chatte et son pubis furent bien épongés, Lucile rejoignit Pierre. Elle l’embrassa tendrement pour le remercier de l’avoir si bien chevauchée et les deux amants reprirent leur voyage en direction de Caen. La jeune femme n’était pas très écologique, elle avait abandonné les mouchoirs dans la clairière, détail qui n’échappa pas à Paul. Une fois qu’il fut sûr que la 207 ...