1. covoiturage et séduction (2)


    Datte: 30/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Tankini-R, Source: Xstory

    Après encore quelques minutes de trajets, les deux covoitureurs arrivèrent en périphérie de Caen. Là où ils s’étaient convenu de se quitter sur l’application. Pierre déposa Lucile, lui donna son numéro, si à l’occasion elle voulait remettre le couvert. C’était un vrai gentleman, il avait conduit sa passagère à destination et l’avait même rendu avec le plein.
    
    La jeune femme vit la 207 s’éloigner, un sourire sur le visage, le voyage avait été bien agréable.
    
    Quelques kilomètres plus loin, la voiture de gendarmerie était toujours dans la clairière, où Pierre avait déboîté Lucile. En effet, les agents de la paix avaient besoin de reprendre des forces pour poursuivre la patrouille mobile, car en voyant la jeune brunette aux mèches blondes se faire ramoner, la brigadière Maëva n’avait pas pu s’empêcher d’ouvrir son treillis, et de se caresser délicatement, s’imaginant à la place de la jeune covoitureuse. L’adjudant Paul, en écho de sa partenaire, avait aussi ouvert la braguette de son treillis et avait sorti son sexe pour se masturber, s’imaginant déboîter la jeune femme écrasée contre le parechoc de la 207.
    
    Soudain, il avait senti sur son gland un contact humide, la jeune brigadière venait de déposer ses lèvres sur son sexe. Il poussa un soupir de plaisir, totalement pris par surprise. Dans la caserne, la brigadière Maeva était plus connue pour aimer manger des moules que des merguez... Finalement, il fallait croire que la jeune femme avait une alimentation ...
    ... variée.
    
    La jeune gendarmette bavait allègrement, sur le sexe de son compagnon, qui pour l’aider la tenait par le chignon, lui indiquant ainsi le rythme de la fellation. Elle produisait un bruit de déglutition absolument indigne d’un agent des forces de l’ordre, mais bon, avec un sexe qui tapait au fond de la gorge il fallait la comprendre et l’excuser.
    
    Pendant que Maeva suçait consciencieusement et avec passion, l’adjudant, lui était subjugué par le spectacle sous ses yeux et n’en perdait pas une miette. Si le jeune baiseur avait commencé à prendre sa compagne avec respect en la déposant délicatement sur le capot, les jambes de sa passagère autour du cou, il avait rapidement changé d’avis pour adopter une posture plus bestiale. En pleine étreinte, il avait retourné sa partenaire pour la plaquer avec force contre le capot de la 207. Elle s’était laissé faire, se cambrant même d’elle-même davantage pour faciliter la pénétration.
    
    Si le spectacle avait commencé par ressembler à un film érotique d’après minuit sur la TNT, il ressemblait maintenant à une production du net, où la femme ressemble plus à un objet qu’une amante. Ce qui était loin de déplaire à l’adjudant Paul, grand misogyne dans l’âme et doté d’une faible estime de la gent féminine. À se demander pourquoi ses conquêtes ne restaient pas dans le temps...
    
    Lucile se faisait littéralement ravager le cul, Pierre l’agrippant régulièrement par les hanches ou les cheveux pour venir la faire s’empaler sur son dard. Elle était ...
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