1. Deux sœurs et un Coronavirus (3)


    Datte: 30/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: airdepanache, Source: Xstory

    ... m’isole, que je rassemble mes pensées. Je voulais aussi, probablement, me laver de mes péchés, effacer l’ineffaçable. Comme hantée, ça tournait en rond dans ma tête sans que je puisse trouver d’issue. J’avais l’impression d’être au fond du trou. J’avais envie de me tirer, mais pour aller où ? Tout le pays était en confinement...
    
    Et puis la solution se présenta d’elle-même. C’est rigolo, la manière dont la vie louvoie, parfois. La porte de la cabine de douche s’ouvrit. C’était Émilie. Elle était nue et elle était venue me rejoindre, coller son corps contre le mien sous le jet d’eau brûlante.
    
    Lorsque je sentis sa peau toucher la mienne, tous mes scrupules s’évanouirent. C’était de cela et de rien d’autre que j’avais envie. Elle me prit dans ses bras et, sans dire un mot, m’embrassa à nouveau, et je fus incapable de formuler la moindre objection. Je serrais ma petite sœur dans mes bras, je sentais les pointes de ses seins piquer les miennes, nos bouches étaient réunies en un baiser incestueux, et c’était exactement ce que je souhaitais.
    
    — Lili... dis-je.
    
    Elle me fit taire d’un geste, me sourit, et se pencha contre ma poitrine, déposant un bisou sur mon sein droit. Puis un deuxième. Puis un troisième. Chair de poule. Émilie n’était qu’au début de son projet. Sa langue sortie, celle-ci esquissa des cercles autour du téton, qui, ravi de recevoir un tel traitement, se dressa pour l’accueillir. Un soupir jaillit de ma gorge. Lorsqu’elle se mit à suçoter la pointe ...
    ... érigée, celui-ci se changea en cri surpris, puis en un râle d’aise.
    
    — Ça faisait longtemps que je rêvais de te faire ça, me dit-elle.
    
    Ah bon ? Ma sœur fantasmait sur moi ? Première nouvelle. Clairement, il fallait qu’on cause... D’ailleurs, il y avait d’autres questions qui me venaient à l’esprit: où ma sœur avait-elle appris à si bien sucer des seins ? La tendresse de son geste, l’insistance de sa bouche autour de cette région si sensible de mon corps, faisaient grimper le plaisir de manière irrésistible. Sans me laisser de répit, elle poursuivit son si agréable traitement buccal, tout en se mettant à caresser l’autre téton d’une de ses mains, et à empoigner mon cul avec l’autre.
    
    J’étais à sa merci. C’était tellement bon... Alors qu’elle poursuivait sa triple caresse, je ne pouvais qu’approuver en ahanant. Mes lèvres palpitaient, mes mains tremblaient. L’eau de la douche n’était plus la seule à couler le long de mes jambes.
    
    — Lili... dis-je encore.
    
    — Agathe... murmura-t-elle lorsqu’à mon tour je m’occupai de sa poitrine avec gourmandise, goûtant à un sein, puis à l’autre, les gobant, les énervant, les malaxant.
    
    Pressée de retrouver sa bouche, j’en repris possession et me mis à la caresser là où je le pouvais. L’étroitesse de la cabine de douche nous forçait à nous serrer l’une contre l’autre, les ventres glissaient contre les ventres, les jambes coulissaient contre les jambes, les seins s’écrasaient contre les seins, les mains, les lèvres se posaient absolument ...