1. Le gynécologue de ma femme (1)


    Datte: 23/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: lovesexxx64, Source: Xstory

    ... lui disais avec flegme et sérénité, nullement choqué par mes propos. Si bien que je lui exprimai ma surprise qu’il ne soit pas davantage choqué. Ce à quoi il me répondit que je n’avais pas idée du nombre d’hommes et de femmes qui avaient des fantasmes concernant le gynécologue, le nombre de maris candaulistes qui le sollicitaient aussi. Et il enchaîna en me posant des questions sur la forme de mon candaulisme, mes envies, mes fantasmes, etc.
    
    Quelques minutes plus tard, il savait que j’ai une « petite bite » comme dit Nathalie, ou plutôt une bite qui ne durcit plus. Il savait que j’aime être cocu, que j’adorerais avoir un complice qui serait l’amant de ma femme et qui me raconterait tout sans que ma femme le sache. Il savait que ma femme met souvent ma bite en cage et que suis en train d’aimer et assumer d’être soumis et un peu humilié. Il m’avait fait parler facilement et j’étais excité de lui livrer tout ça. Je lui disais tout et ça augmentait encore mon excitation de cocu demandeur de l’être toujours davantage.
    
    Il venait de me mettre à nu, pour l’instant au figuré, et il savait, j’en étais maintenant certain, que cela m’excitait au plus haut point. Il me posa, tout de go, une question qui allait lui donner un nouveau statut vis-à-vis de moi. Question qu’il me posa en me tutoyant. « Dis-moi, tu es une lopette alors, et tu as très envie que je devienne le maître de ta femme et le tien par la même occasion ». Il n’y avait pas de point d’interrogation dans le ton de sa ...
    ... voix. Il continua d’ailleurs sans attendre de réponse de ma part.
    
    — Fous-toi à poil lopette et viens t’installer sur la table, là ou ta femme s’est déjà installée et où elle s’installera peut-être de nouveau.
    
    Ma respiration s’était accélérée, je ressentais une fébrilité et une excitation qui me plongèrent dans un état second. Je me déshabillai complètement et restais debout, mes mains devant ma bite molle.
    
    — Retire tes mains lopette, montre ta bite à ton nouveau maître et viens sur la table, les pieds dans les étriers, dépêche-toi.
    
    J’ai fait ce qu’il a dit, j’étais tel un gamin obéissant, une vraie lopette qui s’assumait enfin. Nu, sans doute ridicule, les pieds dans les étriers, j’étais exposé, offert, soumis, comme ma femme l’avait souvent été et j’en rêvais, le serait à nouveau bientôt.
    
    — Maintenant branle ta petite nouille lopette, je veux voir ça.
    
    J’en étais au point d’être heureux qu’il me donne cet ordre et excité de lui « faire plaisir ». Je me mis à masturber ma petite bite qui bien que ne durcissant pas, me donnait une excitation incroyable. Lui, avait saisi son téléphone et se mit à prendre des photos de moi me branlant sur sa table de gyné, les pieds toujours dans les étriers. Je respirais fort et me branlais. Lui photographiait, filmait et riait aussi, encourageant « sa » petite lopette comme s’il savait exactement quoi me dire pour me mettre dans un état d’excitation extrême.
    
    — C’est bien ma lopette, continue, tu es superbement ridicule, mais ...