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Le gynécologue de ma femme (1)
Datte: 23/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: lovesexxx64, Source: Xstory
... pensais souvent, très souvent même à ce fantasme en masturbant ma petite bite. Si bien qu’un jour, je me décidais à demander un rendez-vous à ce gynécologue que ma femme ne voyait plus trop. Le rendez-vous venu, je m’y rendais sans Nathalie que je n’avais pas informée de mon initiative. Je me trouvais donc face à cet homme que j’avais vu plusieurs fois, qui connaissait bien Nathalie, mais qui ne l’avait pas vue depuis plusieurs années. Je ne pris pas de détour pour lui exposer le fait que je suis candauliste, que Nathalie était friande de sexe, pour lui parler de notre fantasme concernant la visite chez le gyné. Je m’étais préparé à l’éventualité qu’il réagisse mal à mes propos et me foute dehors sans autre forme de procès. Cela ne se passa pas et il m’invita à continuer à lui parler de notre fantasme, lui parler de nos expériences avec amants, de ce que Nathalie aimait, etc. J’étais surpris, mais très excité de lui parler de tout ça. A croire qu’il savait exactement ce qu’était un candauliste et comment attiser mon excitation. Au bout de quelques minutes et après m’avoir interrogé, il me demanda ce que j’attendais de lui. Je lui répondis que je voulais savoir s’il accepterait d’être le gynécologue qui prendrait ma femme et la ferait jouir. Disant cela, je sentais ma petite bite qui frétillait dans mon caleçon. Il me demanda tout de même si j’étais certain que Nathalie apprécierait « la plaisanterie », me faisant remarquer qu’il avait vieilli et qu’à presque 63 ans, ...
... il ne correspondait peut-être pas aux attentes de ma femme. Encore plus excité, je lui expliquais que Nathalie avait toujours été attirée par les hommes plus âgés, plus murs, plus expérimentés ou par les garçons bien plus jeunes, un brin fougueux. Ce à quoi il me répondit, l’air de rien « c’est vrai, il m’avait semblé, déjà à l’époque ». Je commençais à espérer, sans encore vraiment y croire, que le fantasme allait pouvoir se réaliser, d’autant qu’il ajouta qu’il trouverait bien quelque autre interne ou collègue, prêt à sonder en profondeur les mystères de la gynécologie participative. Une expression qui eut le don d’ajouter encore à mon excitation. Il me demanda alors comment je comptais m’y prendre pour amener Nathalie jusqu’à son cabinet. Je lui exposais alors mon idée. J’avais imaginé qu’il envoie un courrier à ma femme, en tant qu’ancienne patiente qu’il avait suivie de son adolescence à un âge mûr de mère de famille, et qu’il lui demandait si elle serait d’accord pour participer à une expérience consistant à investiguer l’évolution des corps, des appareils sexuels, mais aussi des états d’esprit de femmes ménopausées, le tout participant à une expérience menée à l’échelle de plusieurs pays sur la planète. Je me disais que la curiosité naturelle de Nathalie, couplée à la confiance qu’elle avait en ce professionnel au-dessus de tout soupçon, le tout teinté d’une pointe d’excitation en lien avec son fantasme, l’inciterait à accepter. Il réagissait à tout ce que je ...