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Piscine dominicale
Datte: 22/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: oneshots, Source: Xstory
... transats. Les bulles qui tout à l’heure me détendaient viennent désormais éclater contre mon clitoris enflé, sensibilisé par le jet. Elles sont bien moins intenses, mais elles font perdurer mon excitation. J’ai enfin réussi à m’éloigner de ma nageuse. Les bulles s’arrêtent. Je ne peux pas partir sans jouir — c’est du moins ce que je me formule en silence lors de ma troisième migration —, car le banc bouillonne à nouveau. Mais atteindre l’orgasme dans ces conditions est compliqué : je n’ai pas de prise sur l’intensité du jet, et il me semble légèrement trop faible pour me faire partir. Mon sexe retrouve pourtant avec bonheur ces bulles plus grosses et plus nombreuses — et je retrouve ma nageuse. Sa présence me déconcentre plus qu’elle ne m’excite — je suis désormais certaine qu’elle cherche la même chose que moi, et ses sourires en disent long sur le fait qu’elle a compris dans quel état je suis. Je l’ignore et essaie de maintenir en parallèle un visage neutre et une exposition optimale au jet. La sensation est chaude, excellente, je me stimule en convoquant des images mentales d’orgasme dévastateur, incontrôlable, public. Le jet s’arrête. Quel système à la con ! Je suis furieuse. Mon sexe réclame cet orgasme et le retour au transat est une torture. Les bulles cachent tout mouvement et je caresse doucement mon clitoris qui palpite ...
... d’excitation. Impossible de jouir comme cela, mais caresses et petites bulles suffisent à me maintenir dans un état suffisant pour envisager un orgasme au prochain déplacement. Je pars en avance me mettre sur le banc encore calme pour profiter des bulles dès la première seconde. Le contact des bulles est une bénédiction — je ne laisserai pas échapper l’orgasme cette fois. Ma nageuse est à côté de moi et je lui souris enfin, car je vais jouir, et nous sommes désormais camarades dans notre commune recherche du plaisir. J’incline complètement mon bassin pour laisser le flux de bulles passer des deux côtés de mon clitoris et je la sens, enfin. Cette sensation inimitable. La sensibilité de mon clitoris s’accroît, et je sens cette montée si caractéristique de l’orgasme qui vient. Je calcule mentalement : je suis sur le banc depuis moins d’une minute, le jet ne s’arrêtera pas, je vais jouir, je me sens partir, je ferme malgré moi les yeux, car mon plaisir me submerge, et emporte tout. J’ai gardé le contrôle sur mon visage. L’orgasme redescend ; le jet est désormais douloureux et je m’extirpe du banc en deux brasses. Ma nageuse a l’œil goguenard ; elle n’a pas encore joui et elle me voit partir. L’eau rafraîchit mon sexe gonflé. Je sors de la piscine avec la conscience douloureuse de mon clitoris démesurément enflé et d’une chaude lubrification entre mes lèvres.