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Piscine dominicale
Datte: 22/04/2022, Catégories: Erotique, Auteur: oneshots, Source: Xstory
La piscine n’est pas loin : c’était un argument quand nous avons emménagé ici, mais la crise sanitaire a quelque peu modifié nos plans. Après un an et demi de Covid, je n’en ai évidemment pas profité autant que j’aurais voulu, mais j’ai bien l’intention de me rattraper cet été — à commencer par ce dimanche soir ensoleillé et tardif ; une heure où seuls quelques adultes profitent encore de la fraîcheur de l’eau, une heure sans cris d’enfants ni batailles d’eau intempestives. Dimanche, et peu d’affluence ; peu de motivation aussi, il faut bien le dire, mais c’est l’occasion de profiter de l’espace loisirs plutôt que d’enchaîner les longueurs, et particulièrement des espaces à bulles. Je croise le regard d’une jeune femme, en fin de vingtaine, mon âge également. Elle le soutient une fraction de seconde, juste assez pour que je la remarque. Je m’installe sur un transat immergé dans un tumulte de fines bulles, et elle s’installe à un transat d’écart. Nos regards se croisent plusieurs fois, ce qui m’irrite légèrement, sans que je comprenne pourquoi. Peu importe. Les bulles éclatent contre ma peau, comme un million de légères caresses. Je suis immergée jusqu’aux épaules. Le temps s’étire. L’eau cesse de bouillonner. Déconcertée, je me relève et constate que d’autres zones de la piscine ont commencé à buller. Je migre en maugréant à voix basse vers la zone la plus proche, suivie de près par ma nageuse. La configuration n’est pas la même : c’est un banc sur lequel on ...
... s’assoit directement au contact de petits jets qui créent une impression de bain de bulles. Je m’installe sur le banc et je comprends que l’expérience va être largement différente : le jet est au contact de mon sexe, et les bulles stimulent doucement mon clitoris. La caresse est légère, mais excellente, mes lèvres légèrement enflées chauffent et je sens la chaleur d’une légère excitation m’envahir. Je me demande fugacement si la puissance du jet pourrait suffire à me faire jouir discrètement, au milieu de la piscine, sans que personne ne le remarque. Toute à ma rêverie, je croise à nouveau le regard de ma nageuse, également assise sur le banc. Elle me sourit. Je détourne le regard en me demandant si elle fait le même constat que moi. Les bulles entretiennent, aiguisent mon excitation — je pourrais peut-être jouir, après tout. J’incline mon sexe pour le mettre autant que possible au contact du jet, je travaille en parallèle l’impassibilité de mon visage. Le jet s’arrête. Une autre zone de la piscine commence à bouillonner. Je commence à comprendre le système : pour éviter que les gens ne monopolisent une zone, les zones alternent entre calme et bouillonnement. Voilà qui n’arrange pas mes affaires : je constate en me déplaçant que mon excitation est bien installée, et que mes cuisses stimulent mon sexe lorsque je nage. Je suis partagée entre la frustration de l’interruption, et l’envie d’aller chercher un orgasme que je crois désormais possible. Je migre à nouveau sur les ...