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Marie retrouve son ex (4)
Datte: 17/04/2022, Catégories: Divers, Auteur: luc_marie92, Source: Xstory
Petit résumé, pour qui aurait oublié les épisodes précédents... — Oui, j’aime sa grosse bite, me lâcha mon épouse tandis que je lui léchais avec application la vulve. Elle parlait de son ex. Je l’ai poussée à le retrouver, il est redevenu son amant. Et là, elle insiste. — Oui elle est plus grosse que la tienne, plus longue aussi, j’aime comme il me fourre... Sa grosse verge, si tu savais ! Chaque fois que Marie m’a parlé de lui... pareil : j’ai toujours joui avec une force incroyable. Même quand je pense à Jérôme en train de baiser avec ma femme, je ne tiens pas longtemps et j’ai des orgasmes étonnants. C’est dingue. Trente ans que ça dure. Je suis allé voir un sexologue. Il m’a résumé l’affaire : " vous venez juste de vous confronter à cette réalité. Vous êtes un soumis qui s’ignorait. Vous êtes un masochiste qui n’avait pas trouvé le moyen de confronter sa souffrance à son désir. Vous vouliez le danger, l’inconnu, le risque. Vous voici exaucé. Mais toute médaille ayant son revers, il est fort possible que vous deviez en assumer le prix". Quel serait donc le prix à payer ? Je suis allé chercher sur un site où se retrouvent des candaulistes assumés. Les uns passent le week-end à trois. Souvent, l’amant seul a droit de partager la couche de madame. Le mari dort au pied du lit, un peu comme le toutou de la maison. Il assiste ou pas aux ébats de sa moitié. Il est souvent contraint à enfermer son sexe dans une cage cadenassée, il le met même en photo pour montrer à ...
... quel point il a renoncé à toute dignité. Il filme avec son téléphone les saillies de madame et son homme, parfois, elle assaisonne la séquence de commentaires désobligeants, voire humiliants. — Tu vois comme il sait y faire, lui ? — Ah enfin une vraie bite, et pas ta petite nouille, mon chéri ! De ces propos, on ne sait trop dire s’ils expriment le plus profond des mépris pour le conjoint, ou si cela fait toujours partie « du jeu ». Le « soumis », le « dominé », accompagne ces vidéos de vibrants commentaires et de l’éloge de l’épouse, sur un ton admiratif dont je ne parviens pas à décider s’il est sincère ou veut seulement donner le change. Dans d’autres couples, le mari est devenu la bonniche des deux forniqueurs. Il leur apporte le petit-déjeuner au lit, pourquoi pas vêtu comme une soubrette. Il ajoute le travestisme à l’humiliation. Peut-être celui-là se fait-il aussi prendre par l’amant viril, soit tendrement encouragé par madame: — Oh oui, c’est bon hein, mon chéri, sa belle queue dans tes fesses ! Tu vois comme c’est bon quand il me le fait ? Soit en mode dominatrice : — Vas-y petite lope, fais-toi bien défoncer la rondelle, c’est tout ce que tu mérites... D’autres couples deviennent des « trouples » à plein temps. J’ignorais jusqu’à l’existence de ce néologisme, avant qu’une ministre moderne en vienne à l’évoquer lors d’un débat sur la polygamie. Problème, dans ce type d’arrangement, il faut souvent songer « à prendre plus grand ». Soit pour le ...