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2070, le mythe de Frankenstein revisité (1)
Datte: 16/04/2022, Catégories: Divers, Auteur: pulzer, Source: Xstory
... chérie, me répondit-il. Je vais t’expliquer ce qu’il t’arrive. Je t’ai déjà expliqué la différence entre les hommes et les femmes, tu t’en souviens ? — Oui, lui répondis-je. — Donc parfois, les gens ont des envie de sexe, reprit-il. Chez un homme, ça se manifeste par une érection de leur pénis, et chez les femmes, par une lubrification de leur fente. — D’accord Papa, mais pourquoi là, maintenant, alors que je ne faisais rien de spécial ? — Ça, je ne peux pas te l’expliquer comme ça. Les mystères de la libido, sans doute ? Quel hypocrite, quand j’y repense, il savait parfaitement à quoi s’en tenir à ce moment-là, il avait activé le programme Sexe et il voulait me sauter… le cochon. — Allonge-toi sur mon lit et décris-moi comment ça te fait entre les jambes. — Ça me chatouille, et je sens comme un vide dans mon vagin. Comment faire pour le combler ? Il commença alors à me caresser la peau, je sentis des frissons, comme si tout ce qu’il faisait ne faisait qu’attiser cette envie qui venait de naître en moi. Il se passa alors quelque chose d’étrange, quand j’y réfléchis, ça devait être le programme Sexe qui se manifestait en moi. Je passai une main sur la bosse naissante dans son caleçon. Mon autre main partit vers ma poitrine pour la sortir de son carcan, j’avais envie de me sentir libre de toute entrave. À ce moment là, mon père dit : — Oh, Mél, cinquante ans que l’attends ça, qu’est-ce que tu m’as manquée. Je t’aime tant ! Il descendit entre ...
... mes jambes en faisant glisser mon slip à mes pieds. Il remonta ensuite et entreprit de me lécher la fente. C’était trop bon ! Enfin, les démangeaisons que je ressentais étaient soulagées. Enfin en partie seulement, car il ne faisait que lécher mon clitoris et les lèvres de mon sexe. Mais je sentais que je coulais de plus en plus. Je pensais qu’une vraie rivière devait couler entre mes jambes. Il était doué, mon père, plus il léchait, plus je me sentais couler et plus une sensation inconnue montait en moi. Au bout d’un moment, je sentis cette sensation exploser et ressentis un plaisir incommensurable. Je venais de vivre mon premier orgasme de Gynoïde. Je restai là, pantelante, sur le lit de mon père, tentant de comprendre ce que je venais de vivre. Mais la démangeaison plus profonde restait encore. — C’était incroyable, Papa, lui dis-je. Mais j’ai l’impression que ce n’est pas tout. Il me manque encore quelque chose pour tout comprendre. — Oui, Mél, ma chérie, ça, ce n’était que l’apéritif, répondit-il. Maintenant, tu vas connaître le vrai plaisir. Oui, quand j’y pense, mon père m’a programmée avec sa vision d’homme de ce qu’est le sexe, la pénétration par le phallus en est le summum. Je verrai si un jour je peux reprogrammer ça, pour pouvoir profiter d’autre chose. Mais reprenons à cet après-midi. Donc mon père me parlait de connaître le vrai plaisir. Disant ça, il me montrait sa queue gonflée de désir. Il l’approcha de mes lèvres trempées et l’enfonça en lâchant un ...