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2070, le mythe de Frankenstein revisité (1)
Datte: 16/04/2022, Catégories: Divers, Auteur: pulzer, Source: Xstory
... développaient le concept d’androïde. Le chef de projet parlait même de gynoïde, le pendant féminin de l’androïde. Je décidai donc de me créer un gynoïde à l’aspect de ma Mélanie et de la programmer pour faire l’amour. Cela me prit de nombreuses années. C’est pourquoi, lorsque je rédige ce journal, nous sommes en 2070. J’ai maintenant plus de 70 ans. Mél 2.0 existe maintenant depuis deux mois dans sa version définitive. Elle ne sait pas qu’elle n’est pas ma fille, je l’ai programmée pour qu’elle pense être humaine. Elle est le portrait de celle que j’aimais. Mais je n’ose pas enclencher le programme Sexe. Je ne sais pas comment elle réagira, ni comment moi, je réagirai. C’est une œuvre d’art, j’ai mis presque cinquante ans à la réaliser. Je ne veux pas tout gâcher ! Pour le moment, elle dort sur un lit qui la recharge par induction. Mais j’ai aussi prévu un dispositif qui lui permettra de se recharger en faisant l’amour. La libération de sperme dans son vagin ou son rectum artificiels lui permettra de fonctionner de façon presque infinie. J’y ai même ajouté une fonction spéciale dite de la Succube. C’est-à-dire que si elle détecte un Antiscis, elle peut le faire jouir et éjaculer jusqu’à le vider de toute sa force vitale. Mais là encore, je ne sais pas si ça fonctionnera, ni comment elle réagira si cela se produit un jour. Voilà, ceci est le journal de ma vie. Aujourd’hui, je vais enfin tester le programme Sexe de Mél 2.0. Advienne que pourra, et vive la science, ...
... quand elle est bien utilisée. ---------------------------------------------- Nouvelle entrée dans le journal de mon père. Antoine, né le 31 décembre 1998, mort le 26 août 2070. Je suis Mélanie 2.0. Mon père a programmé mon histoire dans mes banques mémoires. Elle s’est débloquée à sa mort. Aujourd’hui, il avait décidé de tester le programme qu’il avait appelé Sexe. Malheureusement, son cœur n’a pas tenu, il est mort en prenant du plaisir avec moi. Non, le programme Succube n’était pas enclenché. Après le repas, il me proposa d’aller m’allonger sur mon lit, pour bouquiner un peu, pendant que lui allait faire la sieste. J’adore lire, j’y allai donc. Une fois allongée, au bout de quelques minutes, je sentis une nouvelle sensation entre mes jambes. Je n’avais jamais ressenti cela. Comme une démangeaison, une envie de combler le trou qui s’y trouve. J’avais ôté mes vêtements, je portais juste avec un slip brésilien et un soutien-gorge. Je glissai un doigt sous l’élastique du bout de tissu cachant mon sexe, et le passai sur ma fente. Je sentis tout de suite un liquide qui en sortait. Je me levai, catastrophée, et j’allai voir mon père. Celui-ci était en caleçon, allongé sur son lit, le regard tourné vers le plafond, regardant dans le vide. Lorsque j’entrai en trombe dans sa chambre, il n’eut pas l’air trop surpris de me voir. — Papa, Papa, j’ai un liquide qui n’est pas du pipi qui sort de mon entre-jambe, lui dis-je en entrant en trombe dans sa chambre. — Assieds-toi, ma ...