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Alicia et son papa (29)
Datte: 08/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory
... Notez les gros anneaux sertis un peu partout, les quatre spots en hauteur, les deux caméras de surveillance. Tu as envie d’essayer, Alicia ? — Non Monsieur, répondis-je, effrayée. Je n’avais vraiment pas envie de me retrouver là-dedans. Sans être claustrophobe, je n’aimais pas me retrouver enfermée dans un espace confiné. Puis nous sommes descendus et avons parcouru les cinq grandes salles de cours, les quatre vestiaires avec sanitaires, le bureau d’accueil. Tout semblait prêt à l’usage destiné, propre et fonctionnel. Raul frappa alors à une porte blindée derrière laquelle des aboiements rauques se firent entendre. Au moins deux chiens, pensai-je, et des gros. Raul me regarda et sourit. — C’est le logement du gardien. J’ai décidé d’embaucher un type au chômage ; je crois que tu le connais un peu, Alicia. Je n’aimais pas du tout son sourire vicieux, mais je m’abstins de tout commentaire ou de toute réaction. Les chiens se turent et la porte s’ouvrit presque simultanément. Sur Samuel, le connard qui m’avait frappée au sang quelques semaines plus tôt. Je reculai instinctivement quand son regard haineux se posa sur moi. — Bonjour, Samuel, dit Raul. Tu connais déjà mon père et Alicia, voici son père, Arnaud. C’est le nouveau propriétaire des lieux. — Messieurs, bonjour. Voici Lewis et Logan, deux dogues allemands bleus. Ils auront bientôt deux ans et ont presque leur taille adulte. Je fis encore un pas en arrière, me heurtant à mon père qui posa ses grosses ...
... mains sur mes épaules pour me rassurer. D’ordinaire j’aimais bien les chiens, mais ceux-là étaient presque aussi grands que moi et montraient des dents impressionnantes. Les dogues, c’est costaud, mais ces deux chiens étaient plus que ça : énormes, puissants, inquiétants. Avec leur robe presque noire, leurs yeux pailletés d’or qui me fixaient comme si j’étais leur quatre heures, ils dégageaient une impression de force brute. — Tu n’en as pas peur, quand même ? me demanda papa à l’oreille. — Euh… Non, mais tu as vu leur taille ? J’espère qu’ils sont gentils. Monsieur, ajoutai-je, penaude. — Gentils ? rigola Samuel. Faut pas exagérer, mais y sont pas méchants non plus. Une fois qu’y te connaissent, y sont affectueux. — Tu les commandes bien ? s’enquit Raul. — Je veux, je les ai gagnés sur un pari, y z’avaient trois mois. Y sont bien dressés, y font ce que je leur dit. Le gardien me fixait avec les mêmes yeux affamés que ses molosses. Il semblait avoir envie me dévorer, lui aussi, ou bien de me faire des choses inavouables. Je frissonnai et me serrai un peu plus contre papa. Monsieur Rodriguez caressa les têtes des chiens qui s’étaient assis et restaient parfaitement immobiles. — Ce sont deux mâles ? — Ben oui, deux mâles. Et y sont entiers, si vous voyez ce que j’veux dire. Y commencent à avoir envie de se trouver une femelle pour y faire sa fête. M’est avis que la femelle, elle va déguster sévère avec ces deux bestiaux. — Ah, commenta Raul. C’est ...