1. Alicia et son papa (29)


    Datte: 08/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory

    Je tentai de rester immobile et de réguler ma respiration. Comme d’habitude, j’étais partagée entre deux sentiments : j’avais peur de la correction à la ceinture que j’allais recevoir, mais je l’attendais avec impatience. Car oui, j’en avais envie, je souhaitais être durement punie par Raul sous les yeux de papa. Lequel n’en perdrait pas une miette, bien sûr. Peut-être même sortirait-il sa propre ceinture pour me battre lui aussi. Je l’espérai tout du moins.
    
    Avoir les deux hommes que j’aime réunis pour me punir longuement était atrocement divin. Surtout qu’après, papa me soignait ; avec ses battoirs géants à la peau caleuse, il étalait alors soigneusement de l’onguent réparateur sur la zone meurtrie, massait et caressait mes muscles frémissants. Il s’égarait souvent loin des ecchymoses et me menait tout près de l’orgasme sans me laisser l’atteindre. Il me laissait alors gémissante et frustrée, les tétons en feu et le ventre liquide. Toujours ça se terminait par une bonne sodomie, souvent papa en premier, puis Raul investissait à son tour mes reins, me faisant hurler sous ses coups de boutoir.
    
    Ce jour-là, Raul avait invité ses parents pour l’inauguration, mais seul son père est venu. Quand il est arrivé, je sanglotais à genoux, le front contre le mur et les mains sur la tête. Bien cambrée, j’exposais mes fesses durement marquées de balafres virant au violacé. Monsieur Rodriguez m’a considérée froidement avant de se tourner vers mon père et de lui donner une chaleureuse ...
    ... accolade. Je réalisai à cet instant que je ne les avais jamais vus ensemble, ces deux-là.
    
    — Salut Francky, vieille canaille, lança mon père.
    
    — Salut Arnaud. Et arrête de m’appeler comme ça, je suis d’origine Espagnole, pas Américaine.
    
    — Et pourquoi tu n’as pas choisi ton deuxième prénom, ou le troisième, d’abord ?
    
    — Pff ! Mon deuxième, c’est Benito, et mon troisième Adolf.
    
    — Putain ! Tes parents avaient un humour dingue.
    
    — Ouais, et ils étaient pas de gauche, non plus, ajouta tristement monsieur Rodriguez. Alors, va pour « Francky ». Bon, qu’a fait cette petite traînée, pour être punie ?
    
    — Comme d’habitude, papa. Elle est insolente, voilà tout. Tu as envie de la punir aussi ? Allez, d’accord pour vingt coups de ceinture, sur les cuisses ou le dos, cette fois.
    
    Et moi, on me demande mon avis ? Non, bien sûr. Je n’ai qu’une chose à faire, comme d’habitude : obéit vite et bien.
    
    En mordant ma lèvre inférieure tremblante, je me redressai et posai mes coudes sur le mur. Jambes écartées pour me stabiliser, je m’offrais ainsi à la nouvelle correction qui s’annonçait. Je ne fus pas déçue, car monsieur Rodriguez tapait fort. Il utilisait une fine ceinture tressée en cuir qui faisait un mal de chien. Je reçus les coups sur le dos, au niveau des omoplates surtout. J’ai eu le plus grand mal à retenir mes hurlements tant la souffrance était vive. À la fin papa m’autorisa à aller aux toilettes me rafraîchir, puis quand je revins après avoir baigné mon visage à l’eau ...
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