1. Alicia et son papa (17)


    Datte: 05/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory

    ... cuisine :
    
    « Ali, je pars en mission. Je ne reviendrai pas avant mardi soir, quand notre cliente quittera la France. D’ici mon retour, tu as interdiction de jouir, bien sûr. Fais du sport, tu te négliges depuis quelques jours. Vélo ou footing quotidien. Je te laisse libre de porter un plug ou non. Mais à mon retour, j’aurai les couilles bien pleines et tu vas morfler. Attends-moi en position offerte. J’ai prévenu Monsieur Rodriguez de mon absence, il sait que tu dois récupérer. Donc tu seras tranquille jusqu’au week-end. Samedi, tu as épilation puis docteur. Babacar te conduira. En échange, tu seras à lui pour la nuit. Bise. Arnaud. »
    
    J’étais seule. Je me sentais vide tout d’un coup, fatiguée, alors qu’il n’était même pas 18 heures. Autant en profiter pour faire un footing, il faisait beau encore, mais ça n’allait pas durer, d’après les prévisions de la météo. Soquettes blanches, short en lycra rose et noir, soutien-gorge de sport et débardeur noir, je fus vite prête. Mes Asics aux pieds, je rejoignis la voie verte au petit trot pour accélérer une fois mes muscles chauds. C’est vrai que je n’avais pas couru depuis deux semaines, alors je ne forçais pas la cadence, surtout si je devais m’y mettre tous les jours pour obéir à papa.
    
    Je courus une heure, saluant les rares joggeurs que je croisais. Il y avait surtout des promeneurs marchant par petits groupes et des cyclistes de tous âges aussi. Je passai une soirée paisible et m’endormis devant la télé. La semaine ...
    ... s’égrena sur les mêmes bases : journées de travail peuplées de brimades, pipes et sodomies, et de soirées solitaires, entre footing (j’avais ressorti mes écouteurs pour agrémenter ma course de musique funk-rock) et films américains. Et le samedi matin, comme prévu, Babacar se présenta à ma porte.
    
    — Tu es prête ? lança-t-il sèchement.
    
    — Tu pourrais dire bonjour, quand même, le réprimandai-je.
    
    Je fus complètement prise au dépourvu par la baffe monumentale que le vigile m’envoya, tellement que je me retrouvai assise par terre. La joue gauche en feu, je ne pus retenir mes larmes, ce qui paradoxalement me mit en colère.
    
    — Tu vas pas bien ! Tu m’as fait mal, alors que je te demandais juste d’être poli.
    
    — Continue sur ce ton et je te cogne à coups de poings et de lattes. Debout, connasse. Je vois pas pourquoi je serais poli avec une salope qui passe son temps à sucer des bites et à se faire enculer.
    
    Encore un peu sonnée, mais surtout humiliée par l’image qu’il me renvoyait, je me relevai sans plus chercher à retenir mes larmes. J’hésitai sur la conduite à tenir, mais restai à distance prudente.
    
    Quel connard ce type ! Et dire que je le croyais moins dangereux qu’Hamid, il est pareil. C’est bien ma veine, je tombe sans arrêt sur des salauds sans cœur. Je n’ai pas envie de devenir son punching-ball attitré, alors autant filer doux et faire profil bas. C’est qu’il a sa mine des mauvais jours, on dirait. Il s’est levé du pied gauche ?
    
    — D’abord, tu te fous à poil. Tu ne ...