1. Alicia et son papa (17)


    Datte: 05/04/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Matt Demon, Source: Xstory

    Le lendemain, je dus rester en danseuse sur ma bicyclette, incapable que j’étais de poser les fesses sur la selle. Il faut dire que, juste avant mon départ, papa m’avait sodomisée dans la cuisine, et il n’y était pas allé doucement. Pliée en avant, le torse écrasé sur la table, je l’avais reçu en grimaçant, car mes muqueuses étaient irritées et douloureuses après les excès de la veille. Pourtant j’avais passé de l’onguent et massé doucement la zone sensible.
    
    En plus, mes fesses présentaient de petites lésions dues à la brutalité de Samuel, ce qui n’arrangeait pas ma position pour pédaler. Je travaillais dans la même tenue que la veille, l’espèce de tunique taillée dans un sac qui menaçait de devenir mon uniforme pour la semaine. Je suçai Monsieur Rodriguez dès mon arrivée, puis Marine prit le relais. Je passai la matinée à nettoyer les poubelles, de grands conteneurs de plastique à l’odeur épouvantable. Pendant la pause de midi, je me retrouvai à sucer les huit collègues mâles, qui jusqu’alors suivaient ma déchéance de loin.
    
    La bouche pâteuse de tout le sperme reçu, je tombai ensuite dans les pattes des inséparables vigiles qui me sodomisèrent à tour de rôle pendant plus d’une heure. Puis juste avant de partir, Marine m’appela :
    
    — Dis donc, viens t’occuper de ma petite chatte. Allons dans les vestiaires. D’abord, tu vas te doucher parce que tu pues trop, ensuite tu me montreras si tu t’améliores. Monsieur Rodriguez a demandé de laisser tes fesses tranquilles, mais ...
    ... si tu me déçois, je trouverai bien un endroit où te punir.
    
    Inutile de dire que je me suis appliquée. D’autant que j’aimais plonger la langue dans les replis soyeux de sa vulve charnue aux odeurs capiteuses. Attentive aux moindres frémissements des hanches et du pelvis de ma chef, je léchais aussi profondément que possible et buvais la cyprine qui ruisselait. Je la fis jouir au moins trois fois avant qu’elle m’écarte en tirant sur ma queue-de-cheval.
    
    — Assez, je n’en peux plus. Tu as bien travaillé, à croire que tu aimes ça.
    
    — Vous avez raison, Madame. J’aime votre liqueur, j’aime quand vous jouissez et que vous inondez ma bouche.
    
    — Pour un peu, je deviendrais gouine, moi ! s’étonna ma chef. Allez, file, et à demain.
    
    Ben moi aussi, ça me plairait de me faire brouter le minou, ça a l’air sympa tout plein. Mais je préfère ne pas demander, sans compter le fait que je n’ai pas le droit de jouir. Autant éviter le sujet, alors. Marine a l’air dans de meilleures dispositions avec moi, je ne vais pas gâcher la petite gratitude qu’elle éprouve en lui demandant un cunni.
    
    Après avoir rangé mon vélo dans le garage, je me heurtai à la porte fermée à clé. Papa était donc absent ; je pris la clé de secours dans sa cachette extérieure et entrai en appelant :
    
    — Papa ? Monsieur ? Tu es là ?
    
    Un peu inquiète, j’allai voir dans sa chambre s’il n’était pas souffrant. Mais la maison était vide, comme je le constatai. Je trouvai alors une feuille manuscrite sur la table de ...
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