1. Un jeune homme à la capitale (14)


    Datte: 29/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    ... C’est un numéro ton Arlette. Elle me plaît beaucoup. Il faudra que tu songes à l’inviter.
    
    — Pourquoi pas, ma tante. Mais je doute qu’elle accepte. Elle semble réellement sauvage...
    
    — A toi de te montrer persuasif. De ce que tu m’as dit, je conclus qu’elle t’a à la bonne bien que tu sois un homme... A toi de jouer. Mais va te doucher, nous allons bientôt passer à table. Cela ne te dérange pas si Aïcha dîne avec nous ?
    
    — Pas du tout ma tante.
    
    — Parfait, elle restera coucher dans le dressing. Je n’aime pas la renvoyer dans sa banlieue la nuit tombée.
    
    ... Après ma douche, je descendis aider ma tante à mettre la table, mais Aïcha l’avait déjà dressée. Nous mangeons dans la salle à manger sur la table ovale. Des couverts étaient disposés à chaque extrémité et au milieu sur le côté le plus proche de la cuisine. Je ne sais pas qui avait cuisiné, mais cela sentait très bon et je le dis.
    
    — C’est Aïsha qui nous a fait une spécialité de son pays : un tajine de poulet aux pruneaux. Effectivement, je me rendis compte que le service de table était méditerranéen avec de grosses assiettes colorées dans des tons bleu très vif. C’était très joli et j’avais une fin de loup. Il n’y avait pas d’entrée et nous attaquâmes d’emblée de plat de résistance. Ma tante et moi étions installés à chaque extrémité de la table sur laquelle avait été disposée une nappe de coton assez épais brodée de décoration d’inspiration marocaine. Un tel luxe m’étonnait, moi, le petit provincial. Chez mes ...
    ... parents, nous mangions sur une toile cirée.
    
    Aïcha était préposée au service, ce qui allait bien avec sa tenue. Elle apporta le tajine dans un grand plat creux assorti aux assiettes. Se plaçant à la droite de ma tante, elle la servit comme si nous étions au restaurant. Puis elle vint à ma droite avec le plat et emplit mon assiette. J’en profitais pour jeter un regard dans son corsage. Elle ne portait pas de soutien-gorge. C’était le corsage qui en faisait office. Elle revint poser le plat au milieu de la table sans un mot puis partit en cuisine chercher une bouteille de vin marocain qu’elle vint faire goûter à ma tante.
    
    — Parfait Aïcha, juste frais comme je l’aime. Vous pouvez servir.
    
    La jeune femme vint remplir mon verre puis ma tante lui ordonna de se servir et de s’assoir. Aïcha me fit penser à Solange : le même silence, la même obéissance. Si ce n’est que ma tante était sa patronne en quelque sorte...
    
    Son plat était délicieux et le vin, un vin gris marocain, était exquis. Frais et fruité, il passait tout seul. Aisha nous resservait régulièrement ma tante et moi en vin et en Tajine. Surtout moi, car je ne mangeai pas, je dévorai. Et je ne ménageai pas mes compliments à Aïcha qui les acceptait en baissant modestement les yeux ? On la sentait à l’aise dans son rôle et elle me semblait une parfaite employée de maison. Ma tante me confirma qu’effectivement, Aïcha était très douée et que si elle venait faire des heures de ménage, ma tante ne manquait pas une occasion ...