1. Un jeune homme à la capitale (14)


    Datte: 29/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory

    Je somnolais à moitié dans le métro et le RER, mais la promenade le long de la rivière me réveilla. Je n’arrêtai pas de penser au rapport entre Solange et Arlette. Que Solange soit indolente, mollassonne, voire à moitié nymphomane, soit. Arlette, elle était dure comme un silex. Qu’elle ait pris l’ascendant sur Solange n’était pas étonnant. Mais que celle-ci soit aussi obéissante me plongeait dans des affres de réflexion. J’étais loin d’imaginer ce genre de rapport avant de venir à la capitale. Et je pressentais que j’avais encore beaucoup à apprendre...
    
    Lorsque je poussais la porte du pavillon de ma tante, la première personne que je vis était la femme de ménage. Celle que ma tante appelait Aïcha. Une fille d’origine magrébine aux cheveux noirs très frisés, un visage rond, un peu joufflu. Elle était affublée d’un déguisement de soubrette. Lorsque je dis affublé, c’est que c’est le premier mot qui me vint à l’esprit ; bas noirs, petite jupe courte noire, chemisier blanc, orné de petites dentelles et tablier blanc. Il ne lui manquait qu’une coiffe et des talons aiguilles pour ressembler aux soubrettes d’opérette. En fait, elle portait des mocassins noirs à talons plats. Par contre, elle avait de longues jambes fines. Ce fut d’ailleurs la première chose que je vis, car elle était penchée, poussant un aspirateur, offrant à mon regard ses cuisses jusqu’à la lisière de ses bas... Je fermais la porte, ce qui la fit sursauter. Elle se redressa, arrêta l’aspirateur et me contempla ...
    ... sans un mot.
    
    — Bonjour, lui dis-je en tentant ma main, je suis le neveu de province.
    
    — Bonjour Monsieur. Je suis Aïcha. Madame est à l’étage.
    
    Je montais pour saluer ma tante et également avec l’idée de prendre une douche afin d’effacer l’odeur corporelle de Solange.
    
    Je toquais à la porte de la chambre de ma tante.
    
    — Entrez... Ah c’est toi mon neveu. Alors, demanda-t-elle avec un regard malicieux, comment trouves-tu Aïcha ?
    
    — Elle est jolie. Mais pourquoi l’habillez-vous ainsi ? Cela fait un peu déguisement de cinéma.
    
    — Mais c’est elle qui souhaite être vêtue ainsi. Au début, j’ai essayé de lui faire comprendre que c’était ridicule, mais elle n’a jamais voulu en démordre. Tu verras, elle est un peu... Comment dire... Spéciale... As-tu passé une bonne journée ?
    
    — Oui ma tante, un peu éreintante, mais intéressante.
    
    — Ce qui t’a fatigué mon neveu, serait-ce le travail ou la collègue dont tu m’as parlé ?
    
    Elle sourit ironiquement.
    
    — Ne t’en fais pas, reproche mon neveu, mais tu sens la femelle à plein nez. Approche.
    
    Un peu penaud, je m’approchai d’elle. Elle ouvrit ma braguette et renifla mon sexe au travers de mon slip.
    
    — Une rousse... Tu ne m’avais pas dit qu’elle était rousse...
    
    Abasourdi pas son flair et sa perspicacité, je n’eus d’autre solution que de lui raconter en détail la scène du vestiaire. Cela l’amusa beaucoup, surtout la vision d’Arlette et moi nous reposant tandis que Solange était figée à quatre pattes sur les bancs.
    
    — ...
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