1. Une inspection édifiante


    Datte: 28/03/2022, Catégories: fff, fagée, jeunes, Inceste / Tabou profélève, soubrette, humilié(e), Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, odeurs, caresses, nopéné, lettre, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... disais qu’il ne conviendrait sans doute pas que la soubrette soit plus habillée que la personne qu’elle sert, achèves-tu en désignant Sandrine qui se faisait toute petite dans son string.
    
    Est-ce ton argumentaire qui décide notre hôtesse, ou ta dernière remarque ? À moins que les démons de la luxure, temporairement calmés par la douche tiède, ne viennent lui souffler d’ajouter le péché d’exhibitionnisme au péché de voyeurisme ? Ou bien est-elle seulement entraînée par les exemples de nudités, partielles ou totales, qui l’entourent ? Bref, elle succombe à la tentation. Mieux, elle se donne un excellent prétexte pour t’approuver.
    
    — C’est une observation très pertinente, ma chère Aline, te remercie-t-elle, sinon j’aurais oublié le petit contrôle d’hygiène dont je vous parlais ce tantôt. Pour le reste, vous avez raison sur toute la ligne, c’est moi qui suis sotte. Je m’en remets à vous !
    — Merci à vous, ma chère Marie-Blanche, vous êtes trop bonne. Pourquoi ne pas en profiter pour joindre l’utilité et la pédagogie, alors ? Viviane pourrait vous suppléer pour l’examen, sous notre contrôle commun bien sûr, en commençant par retirer elle-même le string de Sandrine en guise d’apprentissage, suggères-tu.
    — Ce serait parfait, agrée d’enthousiasme une Marie-Blanche requinquée. Viviane, ma chérie, tu as entendu madame Aline ? Viens ici, oui, là, à côté de Sandrine.
    — Madame, pleurniche celle-ci, c’est très gênant pour moi. Je suis seule avec vous pour ça, d’habitude.
    — Tatata, ...
    ... vous ferez ce qu’on vous dit, ma petite, la morigène sa maîtresse. Soyez fière de participer à un exercice pédagogique, au contraire !
    
    Viviane et Clémence échangent des regards amusés. La première semble malgré tout vaguement embarrassée d’avoir été choisie pour déculotter une domestique. La seconde porte au contraire sur celle-ci un regard que l’on qualifierait volontiers de gourmand. Elle suit d’ailleurs son amie auprès du sujet d’exercice sans y avoir été invitée. Probablement pour mieux bénéficier des enseignements de ces travaux pratiques, supposons-le au nom de la bonne morale.
    
    Et Déborah ? Tout le monde paraît l’avoir oubliée. Elle repose, détendue, sur le siège de ses exploits, un bras replié sous sa nuque, jambes allongées, cuisses et fesses baignant dans son jus. Il n’est pas certain que la protection de la blouse et du tablier de Sandrine ait suffi à épargner le tissu de la chauffeuse, mais j’ai scrupule à troubler son repos. Les frissons qui parcourent par instants son corps témoignent du degré de tension qu’elle vient d’éprouver. Tant pis pour les taches de mouille sur le velours, elle a bien mérité de récupérer en paix. Déculpabilisée par cette pensée, il est vrai un peu égoïste à l’égard des meubles de madame C**, je rejoins moi aussi la séance d’initiation. En assistante consciencieuse, je me place, toujours nue, modestement en retrait de l’ordonnatrice.
    
    — Excellente idée, réponds-tu justement à notre hôtesse, mettons-nous devant le canapé, nous serons ...
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