1. Mon père (8)


    Datte: 26/03/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: raspou1968, Source: Xstory

    ... vraie petite femme maintenant.
    
    (s’il savait à quel point je suis devenue, aujourd’hui, une vraie femme).
    
    — Ah ah je l’ai pas loupée hein, mon ami ?
    
    — Ça non, tu ne l’as pas loupée.
    
    Disant cela, il me regarde sans même se cacher, détaillant mon corps de haut en bas, puis de bas en haut.
    
    Je sais à quel point je suis sexy vêtue ainsi. Alors je le laisse regarder. Après tout, il ne se passera rien et ça ne peut pas faire de mal.
    
    Les verres succèdent aux verres et les deux hommes, tout comme moi, commencent à se lâcher.
    
    Ils évoquent leurs beuveries passées, et leurs échanges de partenaires.
    
    A un moment, Bruno me demande :
    
    — On ne te choque pas au moins, Alexia, avec nos histoires ?
    
    — Oh non non pas du tout. Je trouve ça plutôt rigolo, même. C’était une belle époque. Vous étiez moins coincés que les hommes de mon âge.
    
    — Ah oui ? Comment ils sont les hommes de ton âge ? Enfin les garçons ?
    
    — Bah ... ils se vantent, ils se vantent ... de leurs prouesses sexuelles notamment ... seulement ... ils ne font rien derrière.
    
    — A dix-huit ans, c’est un peu normal quand même non ?
    
    — Ben non, regardez, vous, quand vous aviez dix-huit ans avec papa, vous étiez plus délurés et libérés.
    
    — C’est vrai, tu as raison. D’ailleurs, si j’avais dix-huit ans aujourd’hui, j’essaierais de te mettre dans mon lit.
    
    — Oh ... et plus maintenant ? (je ris fort, un peu gênée de mon audace).
    
    — Avec ton père à côté, certainement pas.
    
    — Papa, tu veux bien ...
    ... sortir quelques heures s’il te plaît ? (nouveaux rires)
    
    — Rhooo Alexia ! Ah ah je te jure ... Tu n’es pas ma fille pour rien toi.
    
    — Les chiens ne font pas des chats.
    
    — Ni les chiennes des chattes (Bruno)
    
    Et moi de m’esclaffer, et de partir en arrière dans le canapé. Je sais que, comme ça, ma jupette va remonter plus haut que cela n’est raisonnable, mais je m’en fiche.
    
    Et ça ne loupe pas : le regard de Bruno plonge directement entre mes cuisses, après que mon mouvement en arrière ait révélé que je portais des bas.
    
    Petit moment de gêne, et de silence, dans le salon.
    
    Bruno embraye, probablement échauffé par ce qu’il vient de voir ... ou de ne pas voir.
    
    — Donc tu n’as pas de petit copain en ce moment ?
    
    Je lui réponds comme j’ai répondu à papa.
    
    — Non, et puis je préfère les hommes plus mûrs.
    
    — Mûrs ? c’est quoi mûrs pour toi ?
    
    — Bah euh ... la quarantaine quoi.
    
    — Oh je suis pile dedans ! Pas vrai Stéphane ?
    
    — Ah ah et moi aussi alors.
    
    — Oui, mais toi tu es son père.
    
    Nouveau petit moment de gêne.
    
    — Bon allez, je vais préparer les plats. Asseyez-vous les hommes.
    
    — Attends je vais t’aider Alexia, il n’y a que moi qui n’ai rien fait. Je t’amène les verres.
    
    Je me lève et me dirige vers la cuisine. Stéphane me suit, je le sens derrière moi.
    
    Je suis devant l’évier, pour déballer les plats et éviter de tacher partout.
    
    Je sens son parfum avant de le sentir, lui. Il se colle un peu à moi pour mettre les verres de l’apéro dans ...