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Mon père (8)
Datte: 26/03/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: raspou1968, Source: Xstory
... l’air ! Ça me fait sourire doucement. J’ouvre la porte et là, surprise, ce n’est pas papa qui se trouve dans l’entrée. C’est un très bel homme, d’une quarantaine d’années, avec un bouc sur le menton. Il me sourit et me dit : — Bonsoir, tu dois être Alexia j’imagine. Ton papa m’a beaucoup parlé de toi, tu sais. — En bien j’espère ? — Bien sûr, en bien, répond-il en riant. Je me sens rougir. — Bon on se fait la bise ? Je rougis encore plus et tends mes joues en souriant d’un air timide. — Ton père ne m’avait pas dit, en revanche, qu’il avait une fille aussi sexy ... enfin jolie pardon. — Sexy ne me dérange pas, monsieur. — Monsieur ??? Mais tu crois que j’ai soixante ans ou quoi ! Non, non, pas de monsieur. Appelle-moi Bruno. Mes joues sont maintenant un véritable brasier. Que je me trouve tarte !!! Et ce sont des joues empourprées qu’il embrasse en me faisant la bise. Il sent bon et ses lèvres sont douces. — Ton père n’est pas là ? — Ah euh ... non non il est parti chercher la bouffe chez le traiteur chinois. — La bouffe ! Mais quel langage mademoiselle (il éclate de rire). Je ne sais plus où me mettre. Et comme il voit que j’hésite, il me dit que nous pourrions l’attendre dans le salon. J’acquiesce et le précède. Je n’ose pas me retourner, mais je suis prête à parier qu’il mate mon cul qui se dandine devant lui. Comme j’ai remarqué son tout premier regard sur mon décolleté plongeant. Je choisis le canapé. Comme ...
... par hasard, il s’assoit sur le fauteuil juste en face. Je ne sais pas trop quoi dire. Le temps me semble long. Ses regards ne m’échappent pas, cependant. Dirigés tantôt sur le sillon profond entre mes seins, tantôt sur mes cuisses fuselées habillées de bas résille. Je décide de jouer un peu avec lui, comme j’ai joué avec papa tout à l’heure. Je croise et décroise mes jambes plus que de raison, et c’est alors lui que je vois rougir un peu. Il me pose des questions sur mes études, moi sur son boulot (il est architecte). Des échanges tout à fait ordinaires, à l’exception de ses yeux que je sens posés sur moi de façon très insistante. Puis j’entends : — Ma chérie ? Coucou c’est moi ! Ouf, mon papa à la rescousse. — Tiens salut Bruno, tu es arrivé en avance, dis-moi. — Salut mon ami. Oui, j’ai entendu qu’il y avait pas mal de bouchons dans ton coin, alors je suis parti plus tôt de chez moi. Tu sais comment c’est. A chaque fois qu’on te prédit des bouchons, ça roule tout seul. Mon papa rit. Puis il jette un regard de mon côté. Et là, je lis le désir dans ses yeux. Ce désir interdit et auquel nous avons cédé déjà. Je sers l’apéro aux deux hommes. Bruno n’en perd pas une miette. Surtout quand je me penche vers lui pour lui servir son Martini. C’est vrai qu’ainsi, il a une vue directe sur mes seins plantureux. — La dernière fois que je t’ai vue, Alexia, tu devais avoir dix ou onze ans. Qu’est-ce qu’elle a changé ta fille, Stéphane ! Une ...