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Dans la tête de Kowalski
Datte: 21/03/2022, Catégories: uniforme, forêt, chantage, attache, policier, Auteur: Laetitia, Source: Revebebe
... me veux ?« Qu’est-ce que je te veux ? C’est la seule question qui te vient à l’esprit ? » J’ai perdu mon calme. Je l’ai frappée. Elle est tombée en arrière. Je l’ai relevée, j’avais sorti le couteau que j’avais amené et je l’ai égorgée. Je regrette, j’ai perdu mes nerfs. Je voulais la tuer, bien sûr, mais pas sous le coup de la colère. J’aurais tant aimé parler avec elle avant, qu’elle m’explique, vous comprenez ? Et peut-être que je l’aurais violée après, pour laver définitivement tout ça. L’ayant tuée et n’étant pas nécrophile, je n’ai pas pu. C’est un peu pour ça que je suis parti en croisade après et que je suis devenu un tueur en série. Peut-être que j’aurais tout arrêté après Maman, si j’avais pu lui faire expier complètement ses fautes. Aujourd’hui, je me préserve toujours de la colère. Elle n’est pas bonne conseillère. Voilà, j’ai ensuite décapité Maman, j’ai gardé la tête et le reste de son corps se trouve dans un endroit où on n’est pas près de le retrouver. J’ai emmené une bonne partie de ses affaires aussi et j’ai laissé une lettre, où elle annonçait à son vieux beau qu’elle le quittait. Sortie d’une l’imprimante, la lettre, pour éviter les écueils de la graphologie. Voilà, pour tout le monde, Maman était partie une fois de plus, on n’allait pas la rechercher. J’ai d’abord congelé sa tête, avant de m’initier à la taxidermie. J’ai même étudié les sciences de la momification de l’Égypte ancienne et même des civilisations précolombiennes ou des ...
... Indiens Jivaros, vous savez les réducteurs de tête. Bon, le travail n’est pas parfait. Je suis obligé de la congeler régulièrement. Je ne sors Maman que de temps à autre, pour lui parler. Et aujourd’hui, pour vous la montrer. — C’est horrible… — Maman ? Oui, c’était une personne horrible. Une très belle femme, mais à l’âme mauvaise. Mais oublions Maman, Angélique, oublions les putes, discutons, venez dans le salon, installez-vous sur ce fauteuil, je vous prie. Parlons de nous, Angélique. — De nous ? Qu’est-ce qu’il y a à dire sur nous ? Nous n’avons rien en commun… — Oh si, énormément au contraire. Vous êtes tellement radieuse, Angélique. Vous êtes une femme si riche. Je parle de votre esprit là. Un travail que vous aimez, une vie équilibrée. Que pourriez-vous désirer de plus ? Je vous envie, Angélique. Je ne suis rien de tout ça… Un malade comme moi quand il a envie quelque chose, il devrait le prendre. Je devrais avoir envie de vous arracher les yeux, de souiller votre corps… — Et ce n’est pas le cas ? Kowalski sourit : — Non bien sûr… Déjà parce que vos yeux sont magnifiques. Eh oui, je vais vous avouer une chose, Angélique. Je me retrouve désarmé face à vous. Face à la beauté qui émane de vous. Et je ne parle pas que de votre physique quasi parfait pour le coup. Je ne vais donc pas arracher vos jolis yeux bleus. — Merci… — Ça serait un péché ! Vous me fascinez tellement, Angélique. Avoir une authentique ennemie jurée comme vous est psychologiquement ...