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Soir d'orage (4)
Datte: 14/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... et déjà faire demi-tour. — Attendez… Vous me faites quoi, si je vous prends là dans mes bras ? Si je vous dis que le besoin de vous revoir, de vous embrasser ne m’a pas quitté de la nuit. — Je vous répondrais que vous avez Alicia et qu’elle vous a certainement donné tout ce dont vous aviez besoin… — Besoin sans nul doute… mais envie ? Pas si certain. C’est vous que j’ai caressé par l’intermédiaire de son corps, c’est vous qui obscurcissiez mes pensées à chacun de ses baisers chauds. Sa bouche sure… vous voyez de quoi je parle, je ne vivais cet instant que pour savoir la sienne remplacée par la vôtre ! Il est à trois pas de moi. Détourner la conversation, l’aiguiller sur un autre sujet devient urgent. Un café… pourquoi pas ? — Je vous sers un café ? — Vous en prenez un, en ma compagnie ? — … euh, oui, oui bien sûr. Je me retourne et marche vers la crédence où sont alignées les tasses. Pourquoi ai-je le sentiment qu’il est bien plus proche de moi que je ne le suppose ? Ma main se lève pour accéder aux timbales. C’est à cet instant précis que deux bras solides m’entourent les épaules. Henry me tient et se frotte contre la seule partie accessible de moi, mon derrière. J’ai heureusement mon peignoir en éponge. Mais ça ne suffit pas pour éviter le contact. Et ce que je sens contre mes fesses me parait aussi raide que ce qui a joué là il y a quelque temps. Merde ! Le copain de ma collègue ne va tout de même pas me tripoter comme la dernière des salopes ...
... ? Je fais volte-face brusquement et au lieu de l’effet escompté, je me jette littéralement dans ses bras. Il n’a qu’à refermer l’espace de ceux-ci pour me cueillir. Il ne s’en prive nullement et je vois avec une certaine appréhension son visage se pencher vers le mien. Je ne me comprends plus moi-même. Je n’évite plus cette bouche chaude qui vient de se repaitre de la mienne. Le baiser est du genre suffoquant. Le pire de cette affaire, c’est que je ne songe plus du tout à ma collègue Alicia qui doit bosser sur ses dossiers. Le reste devient d’une évidence inouïe. Les mains du gaillard sont déjà sous le peignoir et elles me font frémir. La femme sage se dévergonde. Je me transforme en une fieffée salope. Jamais je ne me serais crue capable de voler le mec de ma copine. Lui sait qu’il gagne du terrain et ses doigts ont déjà trouvé le chemin de ma chatte. Ils se lovent sur mon clitoris, accentuant cruellement cette envie que plus rien ne freine. Un autre baiser, plus appuyé encore que le premier, et me voici littéralement en transe. Je dois lui humidifier les pattes. Il ne s’en plaint pas. Je ne maitrise plus rien et lorsque le type me soulève, pour me déposer le cul sur la table de mon petit déjeuner, je bafouille vaguement. — Votre café… Il n’est pas bu ! — … Il me sourit et sa main droite entrouvre totalement l’espèce de chemise de nuit que j’ai passée à son arrivée. Je me sens conne, les jambes pendant dans le vide. Puis, cette même patte appuie sur mes seins. ...