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Soir d'orage (4)
Datte: 14/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... est venu pour me tripoter, il a même tenté de me prendre de force, il a commencé de le faire et je lui ai griffé les bras pour me défendre. Le gars devant ma fureur… et imaginant sans doute que je parle vraiment à ma collègue ne demande pas son reste. Il file ventre à terre. Ce salaud… et dire que je me suis laissée faire par ce connard. Et une heure plus tard, c’est elle qui pour de bon m’appelle. Elle est en pleurs. Je tente de la consoler comme je le peux. — Qu’est-ce qui t’arrive ma belle ? Un ennui au boulot ? — Non… c’est mon ami… Henry. Il m’a envoyé un SMS… — Un message ? — Oui, pour me dire que nous deux ça ne ferait pas. Le salaud. Même pas le courage de me le dire en face. Tu imagines ça ? — Ben… je n’aimais pas ton copain, je ne suis pas surprise. Ne pleure pas ! Un de perdu, dix de retrouvés. Et puis je vais venir déjeuner en ta compagnie, d’accord ? — Oui. Tu es une véritable amie Lydia. — Je peux aussi organiser une sortie ce soir. Ça te dirait de rencontrer des gens sympas ? On irait boire un verre et puis… on verrait ! — Au point où j’en suis… autant me saouler une bonne fois. Pour oublier tous ces cons qui s’ingénient à nous faire du mal. — Allez ma belle ! Je viens pour midi et on décidera ensemble de ce que nous ferons ce soir, ça te va. — … oui ! Merci Lydia. Elle renifle une fois encore, signe qu’elle n’est pas tout à fait remise de cette rupture. Une chance que la relation entre elle et ce con n’ait pas été plus ...
... longue. Dans la tête de Lydia, une idée folle vient de germer d’un coup. Et si… elle arrangeait un rencart avec son Henry et son pote. Peut-être qu’Alicia trouverait chaussure à son pied avec un de ces hommes-là. Ils sont bien plus simples à vivre que le goujat qu’elle a chassé quelques minutes plus tôt. C’est donc ainsi que le cœur battant, elle compose une nouvelle fois les dix chiffres du numéro de ce gars avec qui elle a déjà fait l’amour à deux reprises. — oOo — Le teint pâle, elle mange à peine. Dire que je suis en partie responsable de ce qui lui arrive. Elle remet à chaque fois sur le tapis son coup de cœur pour un vrai maquereau. Mais comment lui dire que ce type n’a rien de bien ? Qu’il soit enfin sorti de sa vie ne peut que lui être salutaire. Je lui promets d’essayer de la faire rire et de faire une virée après le boulot. Et tout au long de ce repas presque sinistre, une idée incongrue, loufoque me traverse l’esprit. Moi aussi j’en connais un de « Henry » et il a également un ami plutôt sympa. Reste à savoir si ce à quoi je songe est réalisable. Il suffit souvent de demander. Pour cela, je dois donc appeler par téléphone cet homme avec qui j’ai couché à deux reprises. Dès qu’Alicia est repartie pour nos locaux, je me précipite chez moi et je compose avec de grands battements dans la poitrine le numéro de ce gars. Je suis très surprise. Le téléphone n’a eu le temps de ne faire qu’une seule sonnerie qu’il est en ligne. — Bonjour Lydia ! Si vous saviez combien ...