1. Soir d'orage (4)


    Datte: 14/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory

    ... pattes, celle avec qui il jambote depuis le début de la musique. Ce n’est pas si désagréable… et les deux collègues se laissent aller à continuer ensemble leur pas. Les deux amis eux font tapisserie et reprennent place sur le canapé. Les donzelles sont joue contre joue, les yeux mi-clos. Sur leur banquette, les hommes chahutent un peu ces deux amazones qui se resserrent l’une contre l’autre. Ils les exhortent en frappant dans leurs mains et de la voix…
    
    — Un baiser ! Un baiser. Les filles… un baiser !
    
    Et ça vient lentement. Personne ne cherche à savoir des deux silhouettes qui se trémoussent sur la moquette, laquelle des deux tend ses lèvres à l’autre. Le résultat est de toute manière le même. Un époustouflant baiser qui se déroule là, sous les regards concupiscents de deux mâles qui bandent et bavent d’envie. Le ton de la soirée qui dérape est donné. Il n’y a plus de limite. Ce que le Henry de l’une réclamait celui de l’autre l’obtient sans cri. Et les mains des danseuses se font plus tendres, plus caressantes aussi, sous les yeux exorbités des hommes. Le final va sans doute être à la hauteur de ce qui arrive là.
    
    Une troisième bouteille de champagne va faire les frais de ces rapprochements intimes. Les femmes roulent sur la moquette, se laissant aller à des mignardises que deux paires de quinquets masculins suivent avec intérêt. Jusqu’à ce que l’un d’entre eux, Étienne pour ne pas le nommer entre dans cette nouvelle danse. Incapable de se retenir plus longuement, ...
    ... il se joint à ce duo qui se lèche et relèche sans relâche depuis qu’elles se sont allongées au sol. Henry, plus coriace se contente encore quelques instants de ne caresser que des yeux ce fabuleux tableau.
    
    Trois corps qui s’enroulent, qui se touchent, qui se lovent les uns contre les autres. Trois bouches qui se cherchent, se découvrent et se lient par des coups de langue acérés. Un vrai festival de léchottes et d’un érotisme torride. Puis un couple se détache, formé d’une Alicia trempée et d’un Étienne bandant comme un âne. Lydia suit l’évolution de ses partenaires qui viennent de l’abandonner pour ne s’occuper que d’eux. Que lui reste-t-il à faire sinon à attirer sur la laine du revêtement de sol, son Henry toujours en extase devant le bouquet changeant qui fait à lui seul le spectacle ?
    
    Alicia se laisse totalement dévêtir, mais Lydia également se débarrasse de ce qui peut gêner les caresses promises par les doigts de son amant. Un final éblouissant, dans un salon où tout à coup, un orage aussi soudain que désiré vient obscurcir le ciel de la piaule, transformée en lupanar. Il n’y a plus que des râles et des gémissements émanant de corps pris et repris par deux hommes en rut et de deux belles femmes qui profitent de l’instant béni que ceux-là savent leur offrir. Il n’est plus question de songer à l’abruti qui a délaissé Alicia.
    
    Et la soirée pour chaude qu’elle soit, ouvre de nouvelles perspectives à ces deux femelles qui partagent deux queues raides à souhait. Le ...
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