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Le projet artistique (22)
Datte: 13/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... pour prendre deux trois trucs dans les boutiques, mais les keufs nous ont chassés. Et voilà que deux bourges nous apportent leurs courses. Elles serrèrent leurs sacs contre elles. — Laissez-nous tranquilles ! hurla Sylvie. Elle reçut une gifle douloureuse. — Ta gueule, la pouf ! Carine en reçut une également d’un autre gars. — Mais, j’ai rien... La deuxième la fit taire. — La première c’était pour pas faire de jaloux avec ta copine. La deuxième c’est pour te faire comprendre de la boucler. — Hey. T’as vu leurs fringues aussi. Ça vaut du pognon, c’est du haut de gamme. — Ah bah oui. T’as raison. Bon, les grognasses. Vous allez mettre vos affaires dans les sacs aussi. — Mais ça va pas ! Jamais ! Sylvie leur fit face de tout le courage qu’il lui restait. Elle se prit trois nouvelles gifles. La dernière lui fit tomber son sac où étaient ses achats et son sac de cours. — Allez. On a pas trois heures ! Et si vous vous pressez pas, on prendra plus que vos fringues ! Elle en reçut encore une. Carine aussi qui ne disait rien, mais refusait également de se soumettre. Encore une gifle chacune. Elles allaient enfin obéir quand deux flèches noire et rouge percutèrent deux des voleurs. Les deux garçons s’étaient lancés de tout leur poids sur la bande. Le choc avait été rude pour ceux qui les avaient pris de plein fouet. — Allez. Courez ! Courez ! leur cria un des garçons. Elles se serrèrent l’une contre l’autre alors que les coups ...
... commençaient à pleuvoir entre les protagonistes. — Mais barrez-vous ! On est que deux ! En effet à deux contre cinq ils n’allaient pas faire long feu. Sylvie ramassa ses affaires et prit Carine par la main. Elles s’enfuirent dans le parc. Elles se cachèrent maladroitement dans les toilettes du parc. Les portes, mal entretenues ne fermaient pas à clé. Elles entendirent crier au loin. Des jurons et des insultes volaient. Elles se collèrent l’une à l’autre, terrorisées d’être retrouvées par la bande. Et puis elles entendirent une sirène de police ou de pompiers. La bande ne chercha pas à savoir qui c’était et détala en vitesse. Mais Sylvie et Carine n’en eurent pas conscience alors quand elles entendirent des pas approcher elles furent prises de panique. Elles hurlèrent et crièrent de toutes leurs forces quand la porte de leur cachette fut ouverte. — Hey, les files ! Les filles ! Ils sont partis ! Ils sont partis ! — Calmez-vous ! Calmez-vous ! Elles réalisèrent qu’il s’agissait des deux garçons. Elles fondirent en larmes et se précipitèrent dans leurs bras. Elles se collèrent à eux et pleurèrent de longues minutes. Ils ne dirent rien, mais les enlacèrent de bras puissants et réconfortants pensèrent-elles. Au bout d’un moment, l’un d’eux dit : — C’était pas malin de venir ici. On vous a vu vous cacher ici. Et eux aussi. — Heureusement que la sirène des pompiers leur a foutu la trouille. — Ils ont morflé, mais on a pris cher aussi. Ça va toi ? — Ouais ça ira. Et ...