-
L'amante des marées
Datte: 09/03/2022, Catégories: Divers, Auteur: Lebateleur, Source: Xstory
... vider en elle. N’y tenant plus, il referma sa main droite sur sa bite et commença à se toucher. Il aimait particulièrement tripoter la région de la couronne balanique. Il s’était rendu compte qu’une branlette impliquant cette zone lui donnait des sensations plus puissantes et persistantes qu’une branlette normale. Il resta ainsi un bon quart d’heure à s’imaginer couché avec la femme de la plage tandis qu’il se tripotait la base du gland avec deux doigts. S’amusant à faire monter puis descendre l’excitation. Au détour d’un fantasme impliquant une fellation de la naïade, il ne put se retenir et se laissa happer par la vague de plaisir, se vidant dans ses draps. Il se sentit alors chaud, lourd, somnolant, mais content de son plaisir. Il plongea dans le sommeil, sans même s’en rendre compte. Il recommença ses séances de branlettes nocturnes durant les deux semaines qui suivirent. Toutes entièrement consacrées à la femme de la plage. Cependant, il se rendait bien compte au fil du temps que cela lui apportait de moins en moins de plaisir. Non pas qu’il s’était lassé de s’imaginer baiser la naïade. Au contraire, il ne pouvait plus se contenter du fantasme et voulait la baiser pour de vrai. C’est cela qui le poussa à revenir sur la plage, à l’endroit où il l’avait aperçue la première fois. Même s’il n’avait aucun espoir de la revoir. Pourtant à sa grande surprise, elle était de nouveau là et de nouveau, elle lui fit un geste de la main pour dire « viens là ». Il ...
... marcha alors vers elle jusqu’à la ligne où les vagues viennent mourir en écume. Il était alors à quatre mètres du groupe de rochers et pouvait parler sans problème avec la femme (on était à marée basse, contrairement à la première fois). Ce fut elle qui engagea la conversation. — J’ai bien cru que tu ne reviendrais jamais. Tu es un grand timide mon petit ? Je ne vais pas te manger pourtant. Sa voix avait quelque chose d’enchanteur. Une résonance qui pouvait rappeler celles de ces bols de métal que font sonner dans l’air ténu des montagnes les moines du Tibet. Cela laissa Erwan muet. Ça et les traits fins du visage de la créature qu’il pouvait enfin voir de près. Elle avait des yeux couleur glauque, un nez aquilin, une bouche fine, et des oreilles pointues. Le tout dans un visage légèrement allongé. La femme était visiblement amusée du silence du jeune homme. — Ma beauté de laisse sans voix ? Oh, mais j’y pense. Nous ne nous sommes même pas présentés l’un à l’autre. Je m’appelle Mary-Morgane. Et toi, quel est ton nom mon jeune ami ? Ce « jeune ami » précipita Erwan dans un abîme de rêve et d’espoir. Il avait l’impression que tous ses désirs se réaliseraient en laissant la conversation suivre son cours normal. — Euh... j-je m’appelle Erwan... enchanté. — Erwan. C’est un joli nom pour un joli garçon. Cette remarque fit instantanément rougir le jeune homme. Tu viens souvent ici. — Euh... oui... oui. Elle eut de nouveau un gentil sourire. — C’était une ...