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Les vacances de Laure (6)
Datte: 21/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: M. de Seingalt, Source: Xstory
... pour se reposer sur elles. Ils étaient ainsi si proches l’un de l’autre qu’en tendant les doigts elle aurait pu toucher son érection. Mais elle se l’interdit et continue à faire virevolter ses doigts sur son bouton, allant de temps à autre fouiller son ventre d’un, puis, deux, puis trois doigts. Lorsqu’elle sentait François trop proche de l’éjaculation, elle lui imposait un ralentissement de rythme, au cours duquel soit il saisissait la base de sa hampe, soit il serrait dans sa main son gland tumescent, sans mouvement. Mais à chaque fois, après une dizaine de seconde, il reprenait sa masturbation avec plus de vigueur. Laure avait maintenant la main aussi trempée que sa chatte. Elle porta ses doigts à ses lèvres et les lécha puis les suça un par un, les yeux plantés dans celui du garçon. Le spectace de cette femme magnifiquement maquillée, nue, les jambes grandes ouvertes, dont la langue parcourait ses longs doigts luisant de mouille, fit basculer François au delà du point de non retour. Son sexe se contracta, puis cracha un puissant jet de foutre, qui parcourut une parabole parfaite avant de s’écraser sur le ventre de Laure, y déposant une longue trainée blanche de la base des seins jusqu’au pubis. Un second jet, plus puissant encore, vint la souiller jusqu’entre les seins. Le troisième fut moins vigoureux et vint couvrir de sa semence la toison parfaitement entretenue de Laure. François continua à éjaculer par petites saccades qui glissèrent le long des ses ...
... doigts et jusque sur le dallage de la terrasse. Laure était fascinée par le montant de sperme qu’il avait projeté sur elle, mais elle se rappella que puisqu’elle lui avait demandé de s’abstenir depuis trois jours, il devait avoir les couilles pleines à craquer. Ses doigts à elle étaient maintenant couverts d’un mélange du sperme de François et de sa propre cyprine. Elle en sentait les effluves mêlés. Elle sentait sur sa peau un rayon de soleil qui perçait maintenant les nuages avec un timing parfait. Elle se laissait bercer par la musique qui noyait toujours le jardin. Et c’est sur un air de tango qu’elle se laissa porter à son tour vers l’orgasme. Celui ci explosa en elle presque immédiatement, la submergeant vague après vague, et la laissant pantelante, les nerfs à fleur de peau, radieuse. Les deux amants ne bougèrent pas pendant une minute ou deux, silenicieux, reprenant leur souffle et leur esprit après ce qui avait été pour l’un comme pour l’autre un moment d’une intensité rare. Laure constata avec surprise que malgré son éjaculation, François n’avait pas entièrement débandé. Il l’observait avec un désir apparemment intact. Laure n’aurait pu supporter une pénétration à cet instant précis, son clitoris était trop sensible après l’orgasme qu’elle venait de vivre, mais elle ressentait elle aussi l’envie de faire l’amour au jeune homme. Alors elle se laissa glisser à genoux devant lui et prit sa queue à demi érigée entre ses lèvres. Elle fit glisser sa langue ...