1. Je suis soumise et ça m'attire des problèmes (1)


    Datte: 20/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: 2Alex(andra), Source: Xstory

    ... ouvrez-moi le coffre !
    
    — C’est quoi le délire ? Je t’en demande moi des trucs ?
    
    Je le suivais de près alors qu’il allait ouvrir son coffre, et au moment où il se retourna vers moi, je lui souris, amusée:
    
    — Pourquoi, vous me demanderiez quoi ?
    
    — Pfff, d’aller bien te faire enculer, c’est de l’abus !
    
    Je fixais son regard, d’un air désolé. J’avais déjà perdu, cette infime situation avait déjà eu raison de moi, je sentais l’excitation. Dans cette petite ruelle déserte au coin d’un Lidl, j’allais effectivement me faire enculer.
    
    — Oh, Monsieur, je suis vraiment désolé de ce mépris. Lui dis-je doucement, baissant mon pantalon d’uniforme en bas des cuisses.
    
    Je me mordillais la lèvre en me retournant dos à lui, une main sur le coffre, l’autre tenant la ficelle de mon string décalée pour lui libérer l’accès.
    
    — Si vous voulez bien remettre les choses comme elles devraient être, MONSIEUR.
    
    — T’es ouf toi ?!
    
    Le "zip" reconnaissable d’une braguette qui s’ouvre ne se fit pas attendre, tout comme le contact d’un gland sur mon anus. Je l’entendis cracher deux fois et mon anus était déjà forcé par une bite que j’imaginais de taille normale. Aucune réflexion, il arriva en quelques secondes à enfoncer son gland et entama sans attendre ses mouvements. Je serrais un peu les dents, il n’était pas gros, mais je n’avais que très peu l’habitude, ce n’est que la situation qui me donnait envie. Je me voyais dans la vitre de son coffre, grimaçante, ce mec derrière moi ...
    ... en train de me réapprendre le sens des choses: je suis une femme soumise et il ne faut pas que je tente de faire croire que j’ai une certaine autorité, je n’en ai aucune.
    
    — C’est un délire, putain, grosse pute !
    
    — C’est l’or... oh... dre... naturel... des... ohhh... choses... MON... SIEUR... ca... vous... va ?
    
    — Oh ouais ! Il est bon ton cul de flicaille ! Penche-toi sale pute !
    
    Voilà, vous me connaissez, c’est l’illustration parfaite de ce que j’aime. Même si j’ai dû tricher un petit peu cette fois, la situation est tout ce qui me fait fondre. J’étais censé donner les ordres, mais finalement, je n’étais plus qu’une chienne, et c’est lui qui m’en donnait. A ce moment-là, il aurait pu me casser le cul, appeler dix potes et me faire tourner, m’enfermer dans son coffre, j’aurai tout accepté de lui. Pourquoi ? Parce que c’est la nature, mesdames et messieurs, et il faudrait l’accepter. Dans la nature, un mec d’1m80 comme lui profiterait d’une petite connasse dans mon genre sans se soucier de savoir si on s’aime, si c’est moral, ou si mon anus peut accueillir sa grosse bite.
    
    En l’occurrence, c’était effectivement difficile. Heureusement, il me sodomisait depuis juste un peu plus d’une trentaine de secondes quand je le sentis éjaculer dans mon fondement, dans des râles et des insultes de toutes sortes. Je me redressais, remis mon string en place avant de remonter mon pantalon. Du coin de l’œil, je lui souriais dans la vitre.
    
    — Est-ce que tout est en règle, ...