-
Je suis soumise et ça m'attire des problèmes (1)
Datte: 20/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: 2Alex(andra), Source: Xstory
Salut ! Moi, c’est Alexandra. Je vous écris parce que j’ai un problème qui dure depuis trop longtemps et j’ai besoin de votre avis : je suis soumise. Et alors, me direz-vous ? Alors en fait, si la soumission était classée par niveau, je serais le dernier palier. J’aime trop ça, c’est maladif. J’aime sentir la puissance, le contrôle, l’emprise sur moi, qu’elle soit physique ou psychologique. Moins je peux, plus j’aime, je crois que je n’ai aucune limite. J’ai trop besoin de vous raconter mes aventures... Ah oui ! J’ai oublié de le préciser (Oups !) je suis dans la police. Vous pensez comme moi ? Effectivement, mon boulot est un perpétuel rapport de force que je perds souvent... pour mon plus grand bonheur. Aujourd’hui, j’ai 28 ans et ça fait presque six ans que je suis dans le métier. J’ai la taille minimum pour les conditions d’entrée : 1m65, et je suis plutôt mignonne. Très reconnaissable avec ma coupe courte "garçonne", elle est surtout bien plus pratique que les longs cheveux de princesse quand on part en planque plusieurs jours ou d’autres missions un peu spécifiques... A part ça, j’ai une belle poitrine. Sans être grosse, elle le parait par rapport à mon petit gabarit. J’ai tellement d’histoire en stock que je pourrais écrire sans arrêter pendant les dix prochaines années, mais il va bien falloir que je commence quelque part avec vous. Tant qu’à faire, autant commencer par le début et la première fois où mon attirance pour la soumission m’a joué des tours ...
... dans la police. Vous me direz si j’étais déjà folle quand j’ai commencé. J’avais 21 ans et je venais d’entrer dans les forces de l’ordre. En formation, j’enchaînais les banals contrôles d’identité pour entraîner mes procédures sous la supervision d’un collègue gradé et plus expérimenté. Tout s’était passé plus que normalement jusqu’à ce que mon chef se gare juste devant un petit supermarché. En sortant, il me regarda : — On en a encore pour deux bonnes heures, j’vais prendre un truc à manger. Tu veux quelque chose ? — Juste une bouteille d’eau, c’est sympa. — OK, à tout’. J’attendais dans la voiture depuis quelques secondes à peine alors que j’aperçois dans la ruelle adjacente à la supérette un échange plus que douteux à l’arrière d’une voiture, coffre ouvert. Ni une ni deux, je bondis hors de la voiture et parcours en marche rapide la centaine de mètres qui me séparait d’eux. Au moment où j’arrive, un des gars avait fini son affaire et déjà tourné les talons, le second était entré dans le véhicule et s’apprêtait à démarrer alors que je tape à la vitre. — Bonjour, Police Nationale, vos papiers s’il vous plaît. — Sérieux ? Tu sors d’où toi ? — J’ai vu votre petit manège, présentez-moi vos papiers. Le mec a ouvert la portière à ce moment-là pour sortir : assez grand sans être impressionnant, il faisait quand même une bonne tête de plus que moi. — Putain, c’est incroyable ça, bougonnait-il en me présentant ses divers documents. — Tout a l’air bon, ...